Juan Carlos ABRIL détient une doctorat en littérature espagnole de l’Université de Granada où il est professeur. Il a publié  4 recueils de poésie dont le plus récent En busca de una posa reprend tous ses titres et on peut le retrouver autant au Mexique qu’à Costa Rica. Son travail universitaire l’a amené à publier diverses études sur la poésie et la littérature ainsi que des livres liés à l’apprentissage de la poésie.  Il a de plus traduit  quelques poètes italiens dont Pasolini.  Il dirige la revue Paraíso.




Usha Akella a publié 3 livres de poésie et une pièce de théâtre musical. Elle poursuit ses études en création littéraire à l’Université de Cambridge. Vous pouvez aussi retrouver ses poèmes dans la grande Anthologie de la poésie de l’Inde édité chez Harper Collins.

Cette ambassadrice de la vie culturelle de la ville d’Austin (Texas-2015) a participé à de  nombreux festivals au plan international dont ceux de Slovaquie, Nicaragua, Macédoine, Colombie, Slovénie, Indes etc. Elle a fondé ‘Matwaala’, le premier festival de poètes de la diaspora  du Sud de l’Asie à se tenir aux États-Unis. Elle a remporté le prix international Nazim Hikmet, le Prix de la revue Open Road et le Prix Egan Memorial.

Enfin, elle a créé la Caravane de poésie de Greenburgh/White Plains, New York and  de la ville d’Austin. Cette Caravane offre des lectures de poésie dans les lieux de vie des défavorisés, des personnes âgées  et dans les hôpitaux. Sa ville de résidence Austin a proclamé le 7 janvier à titre de Jour de la Caravane de poésie




 


Ana Francina Barrios Pintado est née le 22 février 1988 à Mexico.

E
lle est licenciée  en Sciences de la communication et arts du spectacle, et possède une maîtrise en art et la littérature à l'Université autonome de Querétaro Faculté des Beaux-Arts. La peinture a été son premier amour grâce à la découverte des tendances, des styles et de l’histoire de l'art.  Son oncle José Manuel Pintado de Wit lui fait découvrir la poésie grâce à son livre « Conversatorio Yaxilán ». Ce recueil influence considérablement son désir d’écrire. Elle a publié en 2008, Vertigo vide, Fonds Editorial Etat, en 2010 Bienvenue à l'article, et  Bienvenue aux études sociales de 2014. Plusieurs parutions dans des anthologies dont Cinq siècles de poésie des femmes au Mexique, 2010 Bicentenaire State Library du Mexique, Lumbre entre Hohas 2016 et 2017, Ministère de la Culture de l'État de Querétaro.




Né à Los Angeles en 1960, Guy Bennett a publié plusieurs recueils de poésie, diverses œuvres de non-poésie, et de nombreuses traductions (de Nicole Brossard, Valère Novarina, et Jacques Roubaud, entre autres). Ses Œuvres presque accomplies (co-traduit avec Frédéric Forte) et For An Ineffable Metrics of the Desert, l'édition-traduction des poèmes choisis du poète marocain Mostafa Nissabouri, sont tout fraîchement sortis des presses. Titulaire d’un doctorat en littérature française, Guy Bennett a été nommé Chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques par le ministre français de l'Education en 2005. Fondateur et éditeur de Mindmade Books (1997–2017) et directeur-rédacteur en chef d'Otis Books, il vit à Los Angeles et enseigne à Otis College of Art and Design.




Gale Burns est né à Montréal, mais a surtout grandi à Londres, en Angleterre. Il est un poète primé, lauréat du Prix littéraire International Spécial Indjija de Serbie en 2018 et boursier Hawthornden. Il est écrivain en résidence à l'Université de Kingston, à Londres, et dirige la longue Shuffle Poetry Reading à Londres. Il est largement publié avec trois pamphlets et une collection est prévue pour octobre. Son travail a été traduit en français (pour la revue La Place de la Sorbonne), roumain, slovène et arabe, et il se produit souvent à l'étranger. Il est vice-président de l'Association Européenne des Programmes d'Écriture Créative et membre fondateur du site web Quadrat de la poésie et du changement climatique.





Né en 1983 à Guadalajara, importante ville du Mexique, il est l’auteur de 4 recueils de poésie dont Là où le toucher/Dondee tacto coédité aux Écrits des Forges.  Il a reçu 2 prix nationaux de poésie et plusieurs mentions honorifiques pour ses livres et ses poèmes publiés dans de nombreuses revues dans la langue de ces pays tant au Mexique qu’au Chili, en Espagne, en Turquie, Slovanie, Albanie, Bengladesh, Suisse et Indes.



 


Poétesse mexicaine née en 1946. Sa Poesía completa (1964-2012) a été publiée à Mexico, où elle a reçu, en 2016, le Prix National des Art et de Littérature. Parmi beaucoup d’autres prix, elle a aussi reçu le Prix Jaime–Sabines/Gatien-Lapointe (2007), le Prix Roger Caillois, pour des auteurs latino-américains (Paris, 2010) et le Prix Poestate (Lugano, 2016).

Trois de ses livres ont été traduits en français: Miroir au soleil, (tr. Fernand Verhesen), Le Cormier, Bruxelles, 1996; Les Songes. Élégies  (tr. Dominique Soucy), Québec, Canada, Écrits des Forges – México, UNAM, 2003, et Jaguar et autres poèmes, (tr. Claude Couffon), Éditions Caractères, Paris, 2009. Elle a publié aussi des livres en Angleterre, Inde, Brésil et Espagne. Beaucoup de ses poèmes sont parus, en français, dans plusieurs anthologies et revues à travers le monde. Elle a traduit des livres de Saint-John Perse et d’Yves Bonnefoy. En  1996 elle a participé au Festival international de la poésie à Trois-Rivières.




Gagnante du prix national de poésie Alonso Vidal 2017 avec Principia (Tierra Adentro). Elle a été boursière du FONCA (2015-2016) et de la Fondation Pour les Lettres Mexicaines (2016-2017, 2017-2018). Avec le soutien des bourses Fulbright et Goldwater, elle a complété une maîtrise en Création Littéraire à l'Université de New York (2013-2015). Ses poèmes sont parus dans Tierra Adentro, Este País et Periódico de Poesía, et publiés dans les anthologies Fuego de dos fraguas (Exmolino), Voces Nuevas 2017 (Torremozas) et bientôt dans ABC de la poésie mexicaine (Elperroalado). Ses poèmes en anglais ont remporté la première place au Prix Poetry International 2016, la deuxième place au Prix  Literal Latté 2015 et l'un a été demi-finaliste du Prix Tupelo Quarterly 2016. Son œuvre dans cette langue a été publiée dans Border Crossing, Tupelo Quarterly et Poetry International.


Mezouar El Idrissi (Tetuán, 1963) poète, critique et traducteur. Membre de l'Union des écrivains du Maroc, exprésident de la Encrucijada de la Poesía Íbero-marroquí. Professeur universitaire à l´École Supérieure Roi Fahd de Traduction (Université AbdelMalek Essaadi), professeur invité à l'Université de Grenade (Espagne, 2013) et Arabic school Middlebury (U.S.A, 2015 et 2016)

Il a publié deux recueils de poésie Entre Deux Eaux (2012, en arabe), et Elégie pour l’épaule humide (en arabe et espagnole), Espagne 2005.

Il est co-auteur de plusieurs traductions en arabe et il a versé en arabe: des oeuvres de grands auteurs comme Vicente Aleixandre; Andrés Sánchez Robayna; Jordi Virallonga; Ali Bey; Gustavo Adolfo Béquer; Luis García Montero; Antonio Muñoz Molina; José Díaz-Fernández; Juan Goytisolo, Miguel de Unamuno et Mois Benarroch.

Il collabore avec des revues et journaux espagnoles et arabes et il a participé dans des festivals de poésie et à des congrès littéraires au Maroc, en Espagne, Mexique, Pérou, Equateur, Turquie, Qatar et aux Émirats Arabes.

 




 


Dinu Flamand, né le 24 juin 1947 Poète, essayiste et journaliste, grand traducteur de littérature française, espagnole, italienne et portugaise, commentateur de l’actualité politique dans la presse roumaine et internationale. En janvier 2011, on lui a décerné le Prix National Mihai Eminescu pour l’ensemble de son œuvre poétique. Licence en Philologie, en 1970 il devient membre fondateur de la revue Echinox.  Il a travaillé dans des rédactions des journaux, revues et maisons d’éditions de Bucarest  avant d’obtenir, dans les années 1980, asile politique à Paris, d’où il dénonce, dans les médias le régime d’oppression de Roumanie. Journaliste bilingue à RFI d’avril 1989 à avril 2009.  Il a réalisé des émissions sur l’actualité roumaine et internationale. En août 2011, il devient conseiller du Ministre des Affaires étrangères de Roumanie et a représenté son pays auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ses recueils ont été publiés  dans de nombreux pays en plusieurs langues. Plusieurs traductions à son actif, entre autres : Fernando Pessoa, Herberto Helder, Samuel Beckett, Pablo Neruda, Lautréamont, Philippe Sollers, Dominique de Villepin,   Ses traductions ont été couronées par des divers prix littéraires.  Dernières parutions : Printemps à Prague ? Tractus Arte, 2017. Sombras y rompeolas, UANL, Nuevo León, México; El frío intermediario,  Valparaíso, México.  Sombras e falésias, Guerra & Paz Editora, Lisbonne, 2017,  Schatten und Klipen, aus dem Rumänischen von Edith Konradt,  KLAK Verlag, Berlin; 2017.




 


Angye Gaona est né à Bucaramanga, en Colombie, en 1980. Elle se définit comme une professeure et une activiste de la créativité. Son recueil Naissance éphémère, traduction de Nacimiento volátil, fut publié en 2009 avec les illustrations de Natalia Rendón.  Ce recueil  fut traduit et publié en Italie et au Brésil. Et partiellement en France par la revue La Voix des autres. Son recueil Los hijos del viento ou Les  enfants du vent fut publié en édition digitale.   Sa défense du droit de parole et de la créativité lui a valu d’être emprisonnée en 2011 par le gouvernement de la Colombie. Elle fut libérée à la suite d’interventions répétées d’organisations internationales de défense de la liberté de parole incluant plusieurs festivals de poésie. Nous l’avons invitée  pour fêter la libération de cette poète ardente défenderesse de la liberté de parole et de la créativité. En 2015, elle a remporté une bourse de création en poésie avec son livre Comentario pour ses vers vigoureux et leurs significations universelles.



Trente-et-un recueils des poésies de Philip Hammial ont été publiés en Australie. Detroit and Selected Poems sortira fin 2018 aux Etats-Unis, publié par Sheep Meadow Press. Son travail a été repris dans vingt-neuf anthologies, à travers sept pays, ainsi que dans cent vingt-sept journaux, de seize pays différents. Il a représenté l’Australie dans quatorze festivals internationaux de poésie : Poetry Africa, Durban, Afrique du Sud, 2000 et 2016 ; Festival franco-Anglais de poésie, Paris, France, 2000 et 2016 également ; The World Festival of Poets, Tokyo, Japon, 2000 ; Festival international de poésie de Trois-Rivières, Canada, 2004 et 2008 ; Micro-Festival, Prague, République Tchèque, 2009 et 2015 ; Festival de Poesia de Medellin, Colombie, 2012 ; Festival Internacional de Poesia de Granada, Nicaragua, 2014 ; Biennale internationale des poètes en Val de Marne, Paris et Ile de France, France, 2015 ; Struga Poetry Evenings, Struga, Albanie, 2015 ; Istanbul Literature Festival, Istanbul, 2016. En 2009-2010, il fut six mois auteur en résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris.



Poète et dramaturge mauricien né en 1970, Yusuf Kadel est l’auteur d’Un septembre noir(1998 ; prix Jean Fanchette), de Surenchairs(1999 ; sélection, prix Radio France du Livre de l’océan Indien), de Soluble dans l’œil (2010) et de Minuit  (2013 ; sélection, prix SACD de la dramaturgie de langue française). Il contribue régulièrement à divers ouvrages collectifs notamment à Maurice, en France et au Québec. Boursier du CnL (Centre national du Livre) et cofondateur de la revue de poésie Point barre, il est nommé en 2009 pour le prix Continental du jeune espoir littéraire africain. En 2014, il assure pour le compte des éditions Acoria, à Paris, la direction de l’Anthologie de la Poésie mauricienne contemporaine d’expression française.



Photo : Pascual-Borzelli

 

José Ángel Leyva, Durango, Mexique, 1958. Poète, romancier, essayiste, éditeur, promoteur culturel, journaliste. Il est diplômé en tant que chirurgien à l'Université Juárez dans l'état de Durango et a obtenu une maîtrise en littérature latino-américaine de la Universidad Nacional Autónoma de México (l'Université Nationale Autonome du Mexique, UNAM). Il a dirigé d’importants magazines nationaux. Il a été co-directeur de la revue de poésie Alforja (1997-2008), était coordinateur général des publications de la Universidad Intercontinental (l'Université Intercontinental) à Mexico jusqu'en Janvier 2013, est directeur général et fondateur de la revue La Otra, le magazine de poésie + visuels + Autres Arts Lettres, a dirigé l'atelier écriture créative à la Faculté d'Économie de l'UNAM, de 2007 à 2016 et dirige le programme de radio «Je est un autre » (Yo es otro), de Código Ciudad de México du Ministère de la Culture du gouvernement du Mexico. Il a publié plus de 20 livres. Ses livres ont été traduits et publiés en français, italien, espagnol, polonais, serbe et partiellement en suédois, anglais, roumain et portugais.

 




 


Françoise Lison-Leroy est née au Pays des Collines, en Belgique, entre une école rurale et un grand paysage. Elle est l'auteure d'une trentaine de recueils, de "La mie de terre est bonne" au récent "Le temps tarmac". En 2017, "Le silence a grandi" (éditions Rougerie, France) a obtenu le prix triennal de poésie de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le prix du poème en prose Louis Guillaume (Paris). Sa passion pour l'écriture poétique, Françoise Lison-Leroy la partage avec les lecteurs de tous les âges, notamment dans les anthologies françaises Rue du Monde, mais aussi à travers des rencontres en milieu scolaire, des projets avec des plasticiens, des musiciens, des écrivains. Son prochain recueil, "Les blancs pains", paraîtra en 2019 aux éditions belges Esperluète. 




Andrea Moorhead, de souche allemande et normande, est née près des chutes de Niagara en 1947. Elle est directrice de la revue internationale Osiris, fondée en 1972. Elle a publié NiagaraLe silence nous entoureLa blancheur absolueLe vert est fragile et Présence de la terreaux Écrits des Forges. Au Noroît, elle a publié À l’ombre de ta voix (2017),  Géocide (2013) et De loin (2010). En France, Terres de mémoire aux Éditions de l’Atlantique et Sans miroir aux Encres Vives. En 2016, elle était le poète invité de la revue Phœnix (Marseille). Le Red Dragonfly Press (Minnesota) vient de publier The Carver’s Dream. Moorhead a publié des traductions, entre autres, The Edges of Light (Hélène Dorion), Stone Dream (Madeleine Gagnon) et Dark Menagerie (Élise Turcotte) chez Guernica Editions. Photographe amateure et naturaliste passionnée, ses photographies ont paru dans de nombreux livres à Anterem Edizioni en Italie aussi bien que sur le site de la revue Ce qui reste. 




 


Dorothea Nürnberg : née à Graz (Autriche) en 1964, elle a fait des études de langue et littérature allemande et française à Graz et à Paris (Sorbonne). Son œuvre comprend 8 cycles de poésie, dont BewusstSein im Werden, heimgekehrt unter das kreuz des südens, Onda, herzwortweben/mot cœur trame2017, sonnenwind/vent solaire 2018 – des romans et récits, des livres de photographie d’art ainsi qu’un scénario pour Wega Film. Contributions à des catalogues d’art, des expositions, anthologies et revues littéraires. Elle est membre du conseil d’administration du PEN Club Austria.

Écologie: Depuis des années elle s´engage dans la lutte contre la destruction de la forêt tropicale de l´Amazonie au Brésil et dans la défense des droits de l´homme.

Participation aux Festivals internationaux et lectures publiques : Festival Internacional de Poesía/Buenos Aires 2017, World Book Fair New Delhi 2018. 

Ses œuvres sont traduites en anglais, français, portugais, espagnol, ainsi qu’en farsi, turc, russe, arabe, odia et hindi.



Photo : Meter

 

Poète et essayiste, Jorge Ortega, né au Mexique en 1972, est docteur en philologie hispanique de l’Université autonome de Barcelone et est, depuis 2007, membre du Groupe national de création des arts.  Il a reçu en 2010, le Prix de Poésie Jaime Sabines. Il a publié une dizaine de livres de Poésie au Mexique, en Argentine et en Espagne et de nombreux articles dans des revues. Ses poèmes ont été traduits en chinois, en portugais et en français.  Son recueil. Devoción por la piedra, traduit par la québécoise Françoise Roy, est paru aux Éditions de La Grenouillère.





Poète, journaliste, éditeur et critique littéraire et cinématographique. Dans le domaine de la poésie, il fait ses débuts à 17 ans, lorsqu’il a remporté le prestigieux prix littéraire pour poètes inédits "Amadeu Oller", devenant ainsi le plus jeune poète à l’avoir obtenu. Il a publié sept livres de poèmes, reconnus par divers prix, par la critique et les lecteurs, tout spécialement les deux derniers, Fosca límit (2014, Meilleur livre de l'année d’après les lecteurs de Llegir en cas d'incendi) et Big Bang Llàtzer (2016). Il a été inclus dans plusieurs anthologies, telles que Poésie catalane: Les voix ne dorment jamais (Exit, revue de poésie, Québec, 2010), qui comprenait l'original et la traduction en français. Il est également le fondateur et éditeur de Edicions Terrícola et le claviériste d'Els Nens Eutròfics. Il est actuellement responsable de la section de Culture de Nació Digital, le journal en ligne le plus lu en catalan, tâche qu’il  combine avec des collaborations dans les médias tels que El Temps -où il signe la critique hebdomadaire de cinéma-, ou le programme Àrtic de Betevé, un classique de la chaîne de télévision culturelle catalane.




Originaire du quartier Saint-Sauveur à Québec, Michel Pleau anime des ateliers de création. Il y a plus de vingt-cinq ans, il publiait son premier recueil. Depuis, il ne cesse d’apprendre à lire et à écrire de la poésie. 

Il a reçu le Prix du Gouverneur général 2008 pour son recueil La lenteur du monde publié aux Éditions David. 

Il aime les livres et fouiller dans les librairies d’occasion. Il se passionne pour l’œuvre des poètes Gustave Roud et Philippe Jaccottet.



Photo : Alberto-Bocos-Gil

 


Laurine Rousselet est poète et écrivain. Ses écrits révèle une inépuisable énergie pour donner aux mots, aux sons, aux rythmes et à sa voix un élan qui la conduit vers un ailleurs non-occidental, non francophone et même non-verbal. Elle aime notamment confronter ses textes à d’autres langues et à d’autres cultures. En 2009, elle s’installe à La Havane dans le cadre d’une mission Stendhal et relate son expérience dans un texte en prose qu’elle intitule De l’or havanais, publié en 2010. Elle compose régulièrement des éditions bilingues dont El Respir, en français et catalan et collabore parfois avec des plasticiens (Velckovic ou Le Saëc). Elle joue avec les sonorités et le mouvement des mots en collaborant depuis longtemps avec le musicien et multi-instrumentiste marocain Abdelhabi El Rharbi qui l’accompagne dans des lectures publiques. Ce travail s’est récemment ouvert aux percussions du congolais Émile Biayenda.

Elle est éditrice pour Les Cahiers de l'Approche, plaquette de poésie bilingue et trimestrielle, qu'elle dirige depuis 2011 – et son travail de productrice pour des émissions qui sont diffusées sur France Culture : Hubert Haddad, géomètre de l’imaginaire (2017), Marcel Moreau, un possédé des mots (2015).





Il est né le 26 mars 1951 à Kaolack, au SÉNÉGAL.  Il est d’abord poète, puis écrivain et critique d’art. Fondateur de la Maison africaine de la poésie Internationale et des Biennales de poésie de Dakar, il est également le fondateur des « éditions feu de brousse. Il occupe actuellement dans le cadre gouvernemental les fonctions de Commissaire, Secrétaire Général de la Fondation mondiale pour le Mémorial et la Sauvegarde de l’île mémoire de Gorée, classée comme patrimoine mondiale par l’Unesco. 

Dans les distinctions, le poète est  Titulaire des Palmes Académiques du Sénégal. Lauréat des Grands Prix de l’Académie Française. Officier de l’Ordre des Arts et Lettres de la République Française. Membre de l’Académie Mondiale de Poésie. Grand Prix de Poésie de Trieste, Italie. Nommé président  du jury littéraire des 7èmes et 8èmes Jeux de la Francophonie à Nice et Abidjan. 

Amadou Lamine Sall est entré comme poète dans le dictionnaire.




 


Fabio Scotto, professeur de littérature française à l’Université de Bergame, est né à La Spezia en 1959. Il est l’auteur d’une dizaine de recueils, de nombreux essais et a traduit une trentaine d’ouvrages (Hugo, Vigny, Villiers, Apollinaire, Bernard Noël, Yves Bonnefoy). Ses textes ont été traduits en plusieurs langues. En français ont paru les recueils Piume/Plumes/Federn (Éditions En Forêt / Verlag Im Wald, 1997), Voix de la vue (Hôtel Continental, 2002), Le corps du sable (L’Amourier, 2006, préfacé par Bernard Noël), Les nuages, le vent. Poésies de Ségaliérette (Manière Noire éditeur, 2006), L’ivre mort(Trames, 2007), Cahier crétois (Éditions de la Margeride, 2010), Sur cette rive (L’Amourier, 2011, prefacé par Yves Bonnefoy), Esquisses italiennes(Transignum, 2014), Bouche secrète (Éditions du Noroît, Montréal, 2016), des poèmes dans plusieurs revues, ainsi que les éditions qu’il a procurées du Cahier Yves Bonnefoy  de la revue “Europe” (n°890-891, 2003) et du Colloque de Cerisy Bernard Noël: le corps du verbe (ENS éditions, 2008). 




Ravi Shankar est auteur / éditeur de 13 livres, dont le plus récent est "La pelle d'or: nouveaux poèmes honorant Gwendolyn Brooks" et "Autobiographie d'une déesse", traductions du poète / saint tamoul du 9ème siècle, Andal et vainqueur du 2016/2017. Prix de traduction Muse India. Il a co-édité W.W. La «Langue pour un nouveau siècle» de Norton, appelée «une belle réalisation pour la littérature mondiale» par Nadine Gordimer, lauréate du prix Nobel, a fondé l'un des plus anciens journaux d'art en ligne au monde, Drunken Boat. Il a remporté un prix Pushcart et a reçu des bourses de la MacDowell Colony, de la Corporation of Yaddo et de la Commission des arts du Rhode Island. Son travail a été publié dans le New York Times, le Paris Review, le Financial Times et sur la radio publique nationale, la BBC et sur PBS. Il a été interviewé et traduit dans plus de 10 langues. Il détient actuellement une bourse de recherche de l'Université de Sydney et vient de publier "Durable Transit", ses nouveaux poèmes sélectionnés, en Inde avec Poetrywala et "The Many Uses of Mint" en Australie avec Recent Works Press.



Photo:Arttu-Kokkonen

 

 

Helena Sinervo (née en 1961 à Tampere, Finlande) est professeur de musique de formation. Elle a publié 11 recueils de poèmes, trois romans, et trois livres pour enfants. Elle a gagné deux fois le Prix Tanssiva karhu pour sa poésie, Ihmisen kaltainen (Pareil à l'homme, 2000) et Väärän lajin laulut (Chants de la mauvaise espèce, 2010). Son roman sur la vie de la grande poétesse finlandaise Eeva-Liisa Manner lui a valu le prix Finlandia en 2004.   Traductions en français: Au nom de la neige, 1997, Les Chaises, 2001, Anthologies: Présages, 1997, Scherzo, 2002, Europoésie, 2004, Trois poètes finlandais, 2011.

Helena Sinervo a traduit du français en finnois des poèmes d'Yves Bonnefoy et de Stéphane Mallarmé, d'Hélène Dorion, entre autres.

Douée d'une écriture d'une extrême finesse, d'une précision exigeante, elle sait mêler l'ironie à un tragique sans emphase. Ses poèmes proposent une expression paisible, harmonieuse, d'une redoutable efficacité, sur des territoires humains et affectifs sans cesse renouvelés.





 

 

« Artisan du langage » selon la poète conceptuelle américaine Vanessa Place, Frank Smith est écrivain et poète, vidéaste et réalisateur. Il vit à Paris et Los Angeles, il est représenté par la Galerie Analix Forever (Genève). 

Au moyen de livres, de films, d'installations et de performances, Frank Smith s'intéresse aux jonctions entre poétique, politique et image, et « délivre des protocoles d’expérimentation qui interrogent la possibilité, l’efficience, la performativité de la littérature et du film. Prolongeant le Pour en finir avec le jugement d’Artaud dans un "Pour en finir avec le régime de la représentation, de la narration", Frank Smith pose des dispositifs de voix mettant en scène la question de l’émergence de la parole ou de l’image. » (Véronique Bergen, Art press).

Derniers films réalisés : Les Films du monde/51 cinétracts, première au Centre de la photographie de Genève, mai 2018, et Le Film du dehors, installation vidéo présentée au Centre Pompidou, janvier 2018.

Derniers livres publiés : Pour parler, Éditions Créaphis, juin 2018.

En 2018, Frank Smith est artiste-associé aux Ateliers Médicis.



Photo:Augusto-Munaro

 

 

Enrique Solinas est poète, professeur, chercheur et traducteur. Entre autres livres de poésie, signalons Signos Oscuros (1995), El Gruñido (1997), El Lugar del Principio (1998), Jardín en Movimiento (2003), Noche de San Juan (2008), y Corazón Sagrado (2014).  Il a reçu plusieurs prix nationaux et internationaux pour ses recueils dont, en 2014, la Bourse de Résidence du programme de création de la ville de Shanghai offerte par le Gouvernement chinois. Son œuvre est traduite en plusieurs langues.




Olga Sulchinskaya est née et vit à Moscou.  Poète, essayiste, traductrice. Membre du Pen-club Russe, de l'Union des écrivains de Moscou, du club des traducteurs du magazine "Amitié des peuples". Lauréate du concours poétique international Voloshin (2005). L'auteur de la formation créative «J'écris comme je respire» (improvisation littéraire), co-animatrice du projet «Les Nuits d’Egypte» aux Journaux Hall, dirigeant le projet «Table ovale des psychologues» au Centre de psychologie familiale systémique.

L'auteur de trois livres de poèmes: Amor Brevis (maison d'édition Ruslana Elinina, 2007), L’ange d’Avril (Art House Media, 2011), La topie (Voimega, 2014) et des publications dans les magazines littéraires. Une des auteurs de  An Anthology of Contemporary Russian Women Poets (Carcanet Press, 2005). Elle travaille comme rédacteur en chef adjoint de la revue Psychologies.

Son credo poétique s'exprime dans un quatrain:

Notre affaire est d’écrire et de décrire

Même si personne n’a besoin de ça

Nous sommes les gardiens célestes oubliés par le Dieu

On nous a appris que l'amour et l'écriture



Photo:Tobias-Bohm


 

 

Torild Wardenær est une auteure et poète norvégienne. Entre 1994 et 2016 elle a publié 10 recueils de poésie, fort positivement accueillis par la critique de son pays. Elle écrit aussi des romans et traduits de la poésie en norvégien. Ses poèmes furent traduits en anglais,  en français et en allemand, pour ne citer que ces 3 langues. Elle fut invitée dans divers festivals internationaux de littérature en Europe et aux États-Unis. Détenant les diplômes universitaires requis, elle a enseigné la création littéraire dans divers collèges de son pays. Parmi le nombre élevé de prix littéraires, bourses et nominations au sujet de son œuvre, mentionnons le prestigieux Dobloug Prize que lui a remis l’Académie suédoise en 2014. Et en 2015 elle fut invitée, par le ministre de la culture de la Bavière, à vivre une année de résidence à  la Villa Concordia  de la ville de Bamberg, en Allemagne.

 




 


Originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick, Marc Arseneau est né le 6 avril 1971. De 1991 à 2002, il fut, notamment, directeur de la revue acadienne de création Éloizes et instigateur de plusieurs soirées de poésie, dont : Nuit des Seth en 1991, Tableaux de backyard en 1993 et Fièvre de nos mains en 1998, etc. En poésie, il est l’auteur de : À l’antenne des oracles (1992), L’Éveil de Lodela (1998), Avec l’idée de l’écho (2002) et Turbo goéland (2018), tous publiés chez Perce-Neige. Quant aux revues littéraires, Marc Arseneau a publié des textes dans Callicriture, Éloizes, Marache, Feux- châlins, Vallium, Satellite, Ancrages, Gaz Moutarde, Le Sabord, Estuaire et Rivière. Sous son avatar, Turbo goéland, il publia beaucoup dans AcadieUrbaine.net. En musique, il a collaboré avec Les Oranges bleues et Les Païens. Il a livré des lectures en performance au Canada, en France et aux États-Unis. Enseignant, il vit à Louisbourg sur l’Île du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse. 




 


Herménégilde Chiasson détient une maîtrise en arts visuels de la State University of New-York et un doctorat de la Sorbonne. Considéré comme une figure marquante de la modernité acadienne, il a publié plus de 50 livres, écrit une trentaine de pièces de théâtre, réalisé 16 films et exposé ses oeuvres dans plus de 150 expositions solo ou de groupe. En 1999 il s’est mérité le prix du Gouverneur-Général en poésie et en 2011 le prix Molson du Conseil des arts du Canada.




 


Rosanna Deerchild est une auteure de la nation crie O-Pipon-Na-Piwan du nord du Manitoba. Son premier recueil de poésie, this is a small northern town (J. Gordon Shillingford Publishing Inc.), lui a valu, en 2009, le Prix Lansdowne de poésie (Aqua Books Lansdowne Price for Poetry). Nominée pour divers prix et reconnaissances, dont le John Hirsch Award for Most Promising Manitoba Writer, Rosanna a également contribué à plusieurs collectifs de littérature autochtone, notamment en poésie.

En avril 2018, paraissait aux Éditions David le nom de mama, une traduction du recueil de poésie calling down the sky de Rosanna Deerchild, publié originellement chez BookLand Press (2015). Traduit en français par Mishka Lavigne, le recueil a également été traduit en cri par Solomon Ratt, puis publié chez BookLand Press sous le titre î-nitotamahk kîsik (2017).

Dans ce recueil, l’auteure se fait l’écho de sa mère, qui a vécu l’enfer, de l’âge de cinq à quatorze ans, dans trois différents pensionnats autochtones du Manitoba. Elle a travaillé quinze ans pour un éventail de journaux et de grands médias autochtones, incluant APTN (Aboriginal People’s Television Network) Elle vit à Winnipeg où elle anime, depuis 2014, Unreserved sur les ondes de CBC Radio One. Rosanna est co-fondatrice et membre du Indigenous Writers Collective of Manitoba. 




Photo:Sharon-Katz

 


Seymour Mayne a écrit, dirigé ou traduit plus de soixante-dix volumes et monographies. Ses écrits ont été traduits en plusieurs langues, dont le français, l’allemand, l’hébreu, l’irlandais, le polonais, le roumain, le russe et l’espagnol. Ses dernières publications en français comprennent  Les pluies de septembre : poèmes choisis, trad. de l’anglais par Pierre DesRuisseaux, 2008; Ricochet: Word Sonnets/Sonnets d’un mot, édition bilingue, trad. Sabine Huynh, 2011, 2013; On the Cusp: Word Sonnets/Albores: Sonetos de una palabra/À l’orée: sonnets d’un mot, édition trilingue, María Laura Spoturno (dir.) et Sabine Huynh (collab.), 2013; Le vieux canapé bleu et autres récits, trad. Joanne Desroches, 2015; et Le chant de Moïse, trad. Caroline Lavoie, 2018.

En tant qu’initiateur du « word sonnet », il a lu ses poèmes et a donné de nombreuses conférences au Canada et à l’étranger sur cette nouveau « minimaliste ». Il est professeur de littérature, de création littéraire et d’études canadiennes à l’Université d’Ottawa depuis de nombreuses années.



 

Né à Ottawa Michel Thérien se consacre depuis plus de vingt ans à l’écriture et à la promotion de la poésie. Plusieurs de ses livres ont été traduits et ont reçu divers prix et reconnaissances. Des vallées nous traversent, publié aux Éditions David et qui sera présenté au Festival internationale de la poésie, est son dixième recueil de poésie.

Très présente en France, sa poésie lui a mérité en 2008, d’être le premier poète invité à une résidence d’écriture à la maison d’Arthur Rimbaud, dite Maison des ailleurs, à Charleville-Mézières.




 


Née à Québec, Dominique Zalitis travaille en alphabétisation et poursuit un travail d’écriture qui retrace la mémoire des origines. Entre l’ici et l’ailleurs, son univers poétique porte le silence et la mouvance des pas. Son plus récent titre Recoudre la lumière a été publié à l’automne 2017, aux Éditions David. En 2012, son premier recueil Entre les murs de la Baltique a été traduit en letton.



 

Poète, nouvelliste et romancière, née en Haïti, Marie-Célie Agnant  habite au Québec depuis 1970.   Elle a publié une quinzaine d’ouvrages parmi lesquels, le roman Le Livre d’Emma, qui évoque les épreuves qu’ont endurées les femmes esclaves dans les Antilles, et la difficulté d’aborder et de légitimer ce pan de l’histoire encore aujourd’hui.  

Marie-Célie Agnant est un écrivain-monde dont les livres sont traduits dans plusieurs langues.  La condition des femmes, le rapport au passé et à la mémoire font partie de son champ d'exploration.  Elle écrit également des livres jeunesse.  

Son écriture porte à la fois le sceau de la poésie et de la violence issue des sociétés postcoloniales qui naviguent entre misère criante et opulence indécente.  Traductrice et interprète elle a traduit l’essai Partition pour femmes et orchestre de Maria Noriega Rachwall, Éditions du Remue-ménage, 2017.  Le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des Lettres du Québec lui a été décerné pour son 3e recueil de poésie Femmes des Terres brûlées, Éditions de La Pleine Lune.



 

Citoyen du monde vivant à Montréal

Un souffle continu traverse l’espace et le temps depuis notre présence au monde jusqu’à la fin du processus

…ça s’appelle la vie 

En conscience de notre ascendance : enfants du soleil et petits enfants du big-bang ou bounce, selon nos croyances personnelles…ce constat s’applique à tout ce qui est humain et non-humain (cf David Abram) ;  la différence est, que le poète consacre chaque instant de son existence  à expérimenter cette évidence claire…

Démarche 

Une interrogation sur la mémoire, celle des lieux, des pierres mais aussi  des « vibrants » humains, animaux, végétaux qui ont un moment partagé ces espaces que le temps a façonné, signant l’impermanence et la force de la transformation perpétuelle qui mène à la vie. 

Des œuvres poétiques, textuelles, imaginales et/ou sonores, qui proposent dans leurs versions d’œuvres participatives, une prise de « parole », de celles et de ceux qui les rencontrent.

 



 

Yves ALLAIRE est comédien, auteur et poète. En 40 ans de métier comédien, il est acteur, animateur et metteur en scène. St-Marc dans La vraie nature de Bernadette, Maurice dans Le temps d’une paix, Emrys, dans La Légende du Roi Arthus, à l'Usine C. Il écrit et joue, à la Licorne La 7ième partie, prolongation pour un couple.

Les mots du silence de mon père (spectacle-poésie) l’amène au Centre d’arts Orford où il crée "La poésie par Cœur", janvier à mai pendant trois ans. Il met en scène 24 représentations littéraires pour l’association des auteur(e)s de l’Estrie. Yves invite plus de 250 poètes à lire avec lui à l’émission hebdomadaire « Vivante poésie » qu’il conçoit anime et réalise à radio VM pendant sept années. Il lit sa poésie au concert du Chœur Voce Borealis, North-Hatley 2012, au concert Ensemble Vocal Massawipi, Orford 2018.  Publications : Rompre les chiens (portée poétique) 2011, Soiz (récit) 2013, Égarer les ombres (poésie) 2017.



Photo:kamran-mir-hazar
 

 


Passionnée de voyages et de dépaysements, Nora Atalla a vécu au Honduras, en R.D.C., au Cameroun et au Maroc; elle est désormais est de retour chez elle, c’est-à-dire au Québec. Finaliste en poésie du prix Alain-Grandbois pour Hommes de sable, du Grand Prix international de Roumanie et des Prix littéraires de Radio-Canada, elle est l’auteure de six recueils de poèmes, dont Les ouragans intérieurs, Hommes de sable et La gestation de la peur publiés aux Écrits des Forges; d’un recueil de contes et nouvelles et de deux romans. Ses textes ont paru dans plus d’une trentaine d’anthologies au Québec et à l’étranger. Elle a représenté le Canada et le Québec au Mali, au Sénégal, en Égypte, en Roumanie, au Cameroun et au Maroc et participé à plusieurs festivals internationaux de poésie (Trois-Rivières, Cotonou, Douala, Yaoundé, Curtea de Argeş, Safi, Salé-Rabat). Elle a été vice-présidente du Festival international de Poésie des Sept Collines de Yaoundé (2011-2013). Bagnards sans visage est son quatrième recueil paru aux Écrits des Forges en 2018.




 

 


Daphnée Azoulay est née à Montréal en 1983. Elle a publié aux Herbes rouges Le pays volant (2018)Marbre (2014) et Tout près de la nuit (2005).



Photo:Mélissa Giguère
 

 

Joséphine Bacon est une poète innue née en 1947 à Pessamit. Réalisatrice et parolière, elle est considérée comme une auteure phare du Québec. Elle a travaillé comme traductrice-interprète auprès des aînés et a appris à écouter leur parole. Elle a écrit son premier recueil, Bâtons à message / Tshissinuatshitakana, en 2009, et plusieurs autres par la suite. De plus, Joséphine Bacon enseigne l’innu-aimum depuis plus de 40 ans et donne de nombreux ateliers d’écriture et conférences dans les universités, cégeps et communautés autochtones. Engagée sur la scène littéraire et artistique autochtone et québécoise, Joséphine Bacon participe activement à la pérennité de sa langue et sa culture.



Photo:Pedro-Ruiz
 

 

François Baril-Pelletier a fait plusieurs années de bénévolat auprès de multiples organismes d’Ottawa et de Montréal. Peintre professionnel il a dirigé, organisé et participé à plus d’une quinzaine d’expositions et événements artistiques à Ottawa, Montréal et Toronto. En 2017 paraît son recueil  Dans le mortel palace aux Éditions l'Interligne. En 2016, nomination au Prix Créateur de l’année aux Culturiades de Gatineau. Il publie en 2015,  Les trésors tamisés, aux Éditions l'Interligne qui sera en nomination au Prix du  Gouverneur général. Publication de Déserts bleus, Éditions David, récipiendaire du prix Le Droit et nomination au Prix du livre d’Ottawa. En 2011, parution de Terres et traces de l’immuabilité aux Éditions David et en 2010 publication d’Apocryphes du cœur toujours aux  Éditions David. Nomination au Prix LeDroit et Trillium poésie.



Photo: Normand Poire

 

 

Paul Bélanger a publié plusieurs recueils de poésie et de la prose, dont Les jours de l’éclipse (Québec-Amérique, 2003 : finaliste du Prix du Gouverneur-Général et mention d’excellence de la Société des écrivains Canadiens) et Le passeur du palais des ombres. Cahier de Fernando Pessoa à Montréal (Éditions du silence, 2010). Ses poèmes ont été traduits en anglais, en espagnol et en portugais. Il a été finaliste au Prix Émile-Nelligan et nominé au Prix du Gouverneur-Général à trois reprises.

Paul Bélanger est directeur littéraire des Éditions du Noroît depuis 1991. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec. Ses plus récents titres sont : Le plus qu’incertain (2017), des amours (2015), Replis (la chambre de l’arpenteur) (2012), Répit(2008), Prix Alain-Grandbois.



Jean-Philippe Bergeron est né Saint-Hyacinthe, a grandi en Gaspésie et vit maintenant à Montréal. Il a publié cinq livres de poésie. Il a remporté le prix Alain-Grandbois en 2004 avec Visages de l’affolement. Il a fait paraître ses quatre livres suivants aux Éditions Poètes de Brousse : Débris des ruches, Ombres, Géométrie fantôme(finaliste au Prix de poésie Estuaire-Bistrot Leméac et au prix Émile-Nelligan) et Les Planches anatomiques en 2014. Il fera paraître au cours de la prochaine année États et abîmes.



Laurence Bertrand est née à Québec en 1996. Après des études au Cégep Garneau où elle découvre la poésie, elle est, depuis septembre 2016, étudiante à l’Université Laval au baccalauréat en études littéraires.

À l’hiver 2016, elle remporte le premier prix du Concours intercollégial de poésie et est l’une des huit lauréates du Concours Critère. Elle reçoit, en 2018, la bourse Hector-De Saint-Denys-Garneau pour sa suite La parade des morts. Laurence a également publié au Crachoir de Flaubert.

Entre ses cours, son travail à l’usine Simons et les rencontres de tutorat en français qu’elle donne au Cégep de Sainte-Foy, Laurence tente de trouver sa voie. Pour l’instant, c’est la poésie qui l’aide à concrétiser ses rêves.



Lauréate du Prix de poésie Radio-Canada 2017 pour son poème Louise, Marie-Eve Blanchard a collaboré à divers projets artistiques auprès de Chloé Sainte-Marie, dont le conte musical Une étoile m’a dit pour lequel elle a terminé les textes des chansons inachevées de Gilles Carle. Sur À la croisée des silences, le dernier livre-disque de Chloé Sainte-Marie, on peut entendre sa poésie récitée. Marie-Eve est titulaire d’une maîtrise en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Féministe engagée, elle s’implique pour la justice sociale dans divers organismes communautaires en défense collective des droits. Lorsque la conciliation travail-famille-implication le lui permet, elle consacre son temps à l’écriture d’un premier recueil de poésie.



Diplômée de l’Université Laval, Odile Brunet vit à Québec où elle est née et où elle a fondé sa famille. 

Depuis plusieurs années, elle participe aux ateliers de lecture et d’écriture de poésie donnés par Michel Pleau. Elle a longtemps pris part aux ateliers de l’écrivaine Esther Croft et, à l’occasion, à ceux de Denise Desautels, Louise Dupré, Mattia Scarpulla et Élise Turcotte.

Par deux fois, elle a remporté une mention dans le cadre du Prix national de poésie pour les aîné(e)s du Festival international de la poésie. Elle a été lauréate du concours Et si j’étais poète? fêtant les 40 ans du métro montréalais. Deux de ses suites poétiques lui ont valu une mention lors de concours littéraires. 

Les revues Brèves et Virages ainsi que le collectif Pixels ont publié ses textes. Elle est maintenant retraitée du Département de français du Cégep de Sainte-Foy. Ses amis disent d’elle qu’elle est poète.



Photo : Adelie-O-Coutu
 


Jonathan Charette vit à Montréal depuis de nombreuses années. Ses textes ont été publiés dans plusieurs revues dont Estuaire, Exit, Mœbius, Art le Sabord et Zinc. Il a été demi-finaliste au Prix de poésie Radio-Canada en 2012, 2013 et 2014. Son premier recueil de poésie intitulé Je parle arme blanche a remporté le Prix de poésie des collégiens en 2014. La parade des orages en laisse, paru en 2015, a été finaliste pour le Prix Alain-Grandbois. Ravissement à perpétuité, son troisième livre, est paru au printemps 2018 aux éditions du Noroît.


Pl

 


François Charron est né à Longueuil en 1952. Poète et essayiste, il a derrière lui une œuvre considérable. Il vient de faire paraître L'herbe pousse et les dieux meurent vite. Espace chargé de sens et de contradictions, ses poèmes éclairent le lieu imaginaire que l'on porte infiniment à l'intérieur de soi.

 




Mario Cholette a publié huit livres de poésie, dont « En V » en 2017 aux Écrits des Forges. Le livre Le Temps des Pierres a été finaliste au prix Estuaire-Terrasses St-Sulpice, en 2002.  Il est co-fondateur de la revue Gaz-Moutarde et des éditions du même nom, qui publient la revue de poésie Exit, dont il a été membre du comité de rédaction.  Animateur de nombreuses soirées de poésie, il a également publié dans nombre de revues de poésie au Québec et ailleurs.  En septembre 2015, il a publié son premier roman, Marie-Louise court dans la neige, chez Leméac éditeur.  




 


Catherine Côté, née à Montréal en 1991, est une écrivaine québécoise. Elle est candidate au doctorat en études littéraires de l'UQÀM, sous la tutelle de Samuel Archibald. On peut retrouver ses poèmes dans diverses publications littéraires de la métropole, dont les revues de création de l'UQÀM et de l'université Concordia, la revue Estuaire, l'Artichaut magazine et Féminétudes.
Elle a publié, en février 2017, son premier recueil de poésie aux Éditions du Passage, intitulé Outardes. À l'automne 2018, on retrouvera sa plume dans le collectif Monstres & fantômes, aux côtés d'une douzaine d'autres femmes de lettres, et sous la direction de Stéphane Dompierre.




 

 

Née en France, Nane Couzier a grandi au Sénégal et réside au Québec depuis 1973. Après un début de carrière en psychopédagogie, elle s’est orientée vers l’action culturelle et la création. Outre des collaborations variées (revues littéraires, magazines, périodiques, collectifs, monotypes), elle a publié plus de vingt titres (poésie, recueils illustrés, édition d’art, édition jeunesse) et exploré les manifestations de l’écrit dont la chanson (Grand prix 2003, Concours national de paroliers Chanson pour tes yeux) et la calligraphie abstraite (illustrations). Plusieurs de ses œuvres (encres, textes, livres) ont été sélectionnées dans le cadre de manifestations diverses dont le salon du livre de Hull (2003), le Festival francophone de haïkus (2004), le Festival international du livre mangeable, Metropolis bleu et Montréal capitale du livre (2006), Regards sur l’art cru (2008), La poésie prend le métro (2006-2009).  
Commencements (éditions du passage, poésie, 2016) puis Retour aux cendres roses (éditions David, haïku, 2018) signalent un parcours marqué du sceau de la rupture.



Photo : Mario Savoie


Il a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits. Lauréat du prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues, du Grand prix Quebecor du Festival international de la poésie pour Le vitrail brisé (2009) et du prix Jaime Sabines/ Gatien Lapointe 2012 pour Poemas de Babilonia / Poèmes de Babylone. Il est poète en résidence à la radio de Radio-Canada à l’émission «Plus on est de fous, plus on lit!» depuis l’automne 2011. Ses dernières parutions, Les îles de la ponctuation, accompagnée d’œuvres visuelles de Louise Prescott (2017) et Odes radiophoniques V (2018).



 


Monique Deland est de Montréal. Elle est l’auteure de 7 livres de poésie, dont le dernier s’intitule J’ignore combien j’ai d’enfants

Ses livres ont remporté les prix de poésie Félix-Antoine-Savard du Festival international de poésie de Trois-Rivières 2010 ; Alain-Grandbois 2009 ; Québec-Amérique 1998 ; Émile-Nelligan 1995 ; Grand Prix de poésie Le Noroît 1993 ; et Premier Prix de poésie du Cercle littéraire des Basses-Laurentides 1993. Ils ont aussi retenus comme finalistes aux Grand prix du livre de Montréal 2015 ; Prix de la SODEP 2012 ; Prix du poème en prose Louis-Guillaume (France) 2012 ; Prix de poésie Estuaire des Terrasses Saint-Sulpice 2010 ; et Prix de la Bande à Moebius de la revue Mœbius 2010.

Monique Deland publie des commentaires critiques de fond en poésie québécoise contemporaine depuis 1995 (actuellement, dans la revue Estuaire). Elle donne des ateliers de poésie à divers publics, et elle est membre élue à l’Académie des lettres du Québec depuis 2014.


Photo: Michel-Durigneux

 


Née à Montréal, elle a publié plus de 40 recueils de poèmes, récits et livres d’artiste, au Québec et à l’étranger, qui lui ont valu de nombreuses distinctions. Elle a notamment reçu, à deux reprises, le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie à Trois-Rivières, le prix du Gouverneur général du Canada, le prix Athanase-David et le Prix de Littérature Francophone Jean Arp, ces deux derniers lui ayant été remis pour l’ensemble de son travail. À l’automne 2017 paraissait, aux Éditions du Noroît,  D’où surgit parfois un bras d’horizon, et au printemps 2018 elle a publié en France deux nouveaux petits ouvrages : Noirs en collaboration avec Erika Povilonyté, à L’Atelier des Noyers, et Disparition (détail), aux Éditions du Petit Flou. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et de l’Ordre du Canada.



Gilles Devault vit à Trois-Rivières. Il a publié  aux Écrits de Forges : Fougères cendrées, L’œil blanc du sommeil, La nuit debout sur ses cendres et Par-delà les barques endormies aux Éditions d’art Le Sabord. Il a participé à la réalisation de deux CD : Ouï-dire 1-2 avec le groupe 4K. Il a réalisé des livres d’artistes dont Nature morte / mémoire en collaboration avec l’Atelier presse-papier. Il est aussi metteur en scène, comédien et peintre. Son dernier recueil: L'aube d'un long été, a été publié aux Écrits des Forges en 2016.


Photo: Melissa Giguère


Louise Dupré a publié une vingtaine de titres, qui lui ont valu de nombreux prix, dont le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie de Trois-Rivières en 1993 et 2011, le Prix de poésie du Gouverneur général en 2011 et 2017 et le prix Gatien-Lapointe /Jaime-Sabines en 2016. Parmi ses recueils de poésie, mentionnons, aux Éditions du Noroît, Noir déjà (1993), Tout près (1998), Une écharde sous ton ongle (2004), Plus haut que les flammes (2010) et La main hantée (2016). Elle vient de recevoir le prix Vénus-Khoury Ghata pour son recueil La main hantée, réédité en 2018 chez Bruno Doucey. Elle a aussi signé des romans et nouvelles chez XYZ éditeur, le texte théâtral Tout comme elle (2006) chez Québec Amérique, le récit L’album multicolore (2014) chez Héliotrope, ainsi que plusieurs livres d'artiste. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et de l'Ordre du Canada.



Photo:Brian-Campbell
 

 

Kelly Norah Drukker est née à Montréal et a grandi dans les Laurentides. Son premier recueil de poèmes Small Fires (McGill-Queen’s University Press, 2016) a remporté le Prix A.M Klein de poésie, le Prix du premier livre de l’Université Concordia en plus de se retrouver finaliste pour le Grand Prix du livre de Montréal. Petits feux, traduit en français par Lori Saint-Martin et Paul Gagné, a été publié par Le lézard amoureux en 2018. 

La poésie et les essais créatifs de Kelly sont parus dans divers magazines littéraires au Canada, en Irlande ainsi qu’en Nouvelle-Zélande et lui ont valu un Prix Littéraire Radio-Canada (2006) de même qu’un Prix Norma Epstein en Création Littéraire (2013). Kelly détient une maîtrise en Littérature anglaise et en Création Littéraire de l’Université Concordia. Elle vit présentement à Montréal où elle poursuit ses études doctorales dans le programme de Sciences Humaines en explorant ses domaines de prédilection : les études irlandaises, l’histoire orale et la création littéraire.



Photo: Joannie-Grenier
 


Rose Eliceiry est une poète montréalaise. Elle a offert depuis 10 ans plusieurs prestations poétiques au Québec et ailleurs. On a notamment pu l’entendre au FIPTR (QC), mais aussi au Errobiko Festibala (France), au Festival de poésie de Namur (Belgique) et au FRYE Festival (Moncton). En 2011, elle  publie Hommes et chiens confondus pour lequel elle remporte le prix Félix-Leclerc de poésie. En 2017 elle est invitée à prendre part à la Délégation canadienne de la Foire du livre de La Havane. Parallèlement à sa pratique d’écriture, elle a complété une maitrise sur le lyrisme dans la poésie québécoise. Là où fuit le monde en lumière, son deuxième recueil, a été finaliste au Prix des Libraires 2017.



 


Isabelle Gaudet-Labine a écrit cinq livres de poésie, dont les plus récents sont Nous rêvions de robots (2017), Pangée (2014) et Mue (2009), parus aux Éditions La Peuplade. Entre autres contributions, elle a publié plusieurs suites de poèmes et textes critiques en revues; a dirigé en 2012 un numéro de Moebius sur le thème inusité des arts martiaux et a réalisé, en 2016, avec la poète Nicole Brossard, un échange épistolaire sur le temps et l’écriture, paru à nouveau dans Moebius. Elle a récemment donné une formation sur la poésie québécoise contemporaine à des libraires dans le cadre des Rendez-vous littéraires de l’Association des libraires du Québec. Après avoir publié l’un des rares livres de poésie de science-fiction, elle offre depuis 2017 une conférence proposant un questionnement sur la poésie, l’identité humaine et les robots ainsi qu’un atelier d’exploration de l’imaginaire en poésie. Elle a été l’une des invitées spéciales du Congrès Boréal 2018, consacré aux littératures de l’imaginaire.




 


Né à Grand-Mère en 1951, Jacques Gauthier a été professeur à l’Université Saint-Paul d’Ottawa pendant vingt ans. Il a fait sa thèse de doctorat sur le poète Patrice de La Tour du Pin. Poète et essayiste, il a publié 75 ouvrages, dont plusieurs sont édités en France et traduits en plusieurs langues. En poésie, nous lui devons 21 recueils, édités surtout aux Écrits des Forges et au Noroît. Signalons les recueils Au clair de l’oeil (1984), Prix Marcel-Panneton ; Ce jour qui me précède (1996), prix de l'Alliance française d’Ottawa; L’empreinte d’un visage (1999), prix Café Quatre Jeudis; Chemins du retour (2005), Prix Jacques Poirier ; Un souffle de fin silence (2017), prix Le Droit. Lors des Culturiades 2002 de l’Outaouais, le Conseil des arts et des lettres du Québec lui remettait le Prix à la création artistique en région.



Photo:
Sophie-Gagnon-Bergeron

 


Marie-Andrée Gill est étudiante à la maitrise en lettres à l’Université du Québec à Chicoutimi. Son écriture se promène entre kitsch et existentiel, alliant les identités québécoises et ilnues. Elle a publié deux recueils de poésie chez La Peuplade, Béante et  Frayer



Photo: Robert-F-Cote
 

 

Robert Giroux a pratiqué pendant des années le double métier de professeur de lettres (1971-1997) à l’Université de Sherbrooke et d’éditeur littéraire à Montréal. Dure tâche! De 1980 à 2016, il a en effet dirigé avec passion et modestie les Éditions Triptyque et la revue littéraire Moebius écritures/littérature). Il a à son actif de nombreux ouvrages de réflexion portant sur la littérature, dont Parcours, et la chanson francophone, dont Le guide de la chanson québécoise ou Chanson et société. Il a aussi publié une dizaine de recueils de poésie, les derniers s’intitulant Debout sur le côté des choses (2015) et Les ombres passantes (2017), tous aux Éditions Triptyque. Il a collaboré à de nombreuses revues littéraires, comme critique et écrivain. En tant que professeur, il a dirigé de très nombreux mémoires et des thèses, et encouragé fortement l’écriture en atelier. Enfin, choriste contagieux, il pratique le chant comme un exercice de vie.



 


François Guerrette consacre sa vie à la poésie. Son cinquième livre, Constellation des grands brûlés, a remporté le Prix Émile-Nelligan 2017.



 


Catherine Harton est née à Montréal en 1983. Elle a publié trois recueils de poésie aux éditions Poètes de brousse: Petite fille brochée au ciel (2008), Monomanies (2010) et Francis Bacon apôtre (2012). Elle a été finaliste au prix Émile Nelligan, au prix Estuaire Bistro Leméac, ainsi qu’au prix Alain Grandbois de l’Académie des Lettres du Québec. En 2013, elle remporte le prix Félix Antoine Savard de poésie. À l’hiver 2015, elle publie aux éditions Marchand de Feuilles son premier recueil de nouvelles Traité des peaux, pour lequel elle a été finaliste au prix des Cinq continents de la Francophonie et au prix du Gouverneur général. 

 



Photo: Allen-McEachern
 


Louis-Philippe Hébert est né en 1946. Il a publié plus de trente livres et rédigé des textes pour la radio culturelle, les revues et le monde des communications. En 1982, il a fondé la première maison d’édition de logiciels en français, puis en 1987 une maison de livres informatiques et grand public. Son métier d’éditeur et d'auteur l’a emmené de Tokyo à Paris, de Buenos Aires à Moscou, de La Rochelle à Mexico. Louis-Philippe Hébert a reçu le Prix du français en informatique et le Prix du Gouverneur Général. Il a été décoré de l’Ordre des francophones d’Amérique pour saluer l’ensemble de son œuvre littéraire et informatique. Prix de la critique littéraire en revue décerné par la Sodep, Prix du Festival de la poésie de Montréal pour Vieillir, Prix Québecor du Festival international de la poésie de Trois-Rivières pour Le livre des plages, Prix du Calq à titre de Créateur de l'année en 2016. Un univers où la logique vibre d’une sensibilité prophétique où la fantasmagorie croise l'hyperréalisme.





 


Né à Rouyn-Noranda, Sylvain Janneteau a obtenu un baccalauréat en Études littéraires à l'Université du Québec à Montréal en 1998, profil création. Il travaille comme libraire depuis une vingtaine d'année. Il a fait paraître des ses poèmes dans les revues Steak haché, Exit, Estuaire et Envol. Il a été invité à faire des lectures de ses textes au Festival international de la poésie de Trois-Rivières. En 2002, il publie un premier recueil de poésie, Des feux en nous, chez Lanctôt éditeur et deuxième recueil, Au seuil des territoires, aux éditions du Quartz en 2014. Son troisième livre, Mémoire des morts, est paru au printemps 2018 aux éditions du Quartz.




 


Réjean Plamondon est un passionné d’écriture dans tous les sens du terme. Professeur titulaire à l'École Polytechnique de Montréal, il est le fondateur et directeur du laboratoire Scribens, un groupe de recherche dédié à l’analyse et au traitement de l’écriture manuscrite par ordinateur: conception de systèmes de vérification de signatures, de reconnaissance d’écriture, blocs-notes électroniques pour l’apprentissage  de l’écriture, outil d’analyse de tracés manuscrits pour caractériser la motricité fine de sujets en santé ou atteint de diverses maladies. 

Tout en poursuivant sa carrière scientifique, Réjean Plamondon aime s’évader par l’écriture.  À ce jour, il a publié un conte pour enfants, une nouvelle policière et quatre recueils de poèmes. Il participe à chaque année à l’agenda Plumes et Pinceaux, un collectif de peintres et de poètes de la Montérégie. Il participe occasionnellement à des projets collectifs en poésie, de même qu’à des séances de lecture en public. Il adore nager que ce soit en piscine, en eau douce ou en mer.



Photo: Marilyn Forgues


Originaire du quartier Saint-Sauveur à Québec, Michel Pleau anime des ateliers de création. Il y a plus de vingt-cinq ans, il publiait son premier recueil. Depuis, il ne cesse d’apprendre à lire et à écrire de la poésie. 

Il a reçu le Prix du Gouverneur général 2008 pour son recueil La lenteur du monde publié aux Éditions David. 

Il aime les livres et fouiller dans les librairies d’occasion. Il se passionne pour l’œuvre des poètes Gustave Roud et Philippe Jaccottet.



Photo: Umar-Timol


Sylvie Poisson est passionnée des mots depuis l’enfance. Elle a participé au fil des années à plusieurs formations et ateliers d'écriture. Elle a publié dans quelques revues littéraires et collectifs et prend part à différents événements poétiques. Elle a aussi co-animé quelques ateliers d'écriture. 

En 2013, elle a publié son premier recueil Les clartés offertes. Son second recueil Les rives accordées vient de voir le jour cette année.

Sylvie est native de Drummondville. Depuis une douzaine d'années, elle vit heureuse à Trois-Rivières, avec son amoureux. Et elle a le bonheur d'être la mère de trois enfants maintenant adultes.

Sylvie est ergothérapeute depuis plus de 30 ans auprès d'enfants avec des problèmes de développement. Elle est de plus impliquée dans le domaine de la collaboration internationale depuis plusieurs années au sein d'un organisme qu'elle a cofondé, Desarrollo-La réadaptation pour le développement, qui a pour mission d'améliorer les services de réadaptation en Bolivie.



Émile Roberge est Estrien d’origine. Il détient deux maîtrises décernées par l’Université de Montréal, dont l'une en Lettres françaises. Il fut enseignant de philosophie à Montréal et professeur de littérature au collège de Granby dont il fut le premier directeur. 

De plus, il fut l'initiateur de l’enseignement touristique au Québec et a été président national de l’Association Québec-France. Il est l’auteur de cinq recueils de poésie, d’un essai sur la poésie québécoise, d’un récit et d’un guide touristique.



 


Québécoise, citoyenne de la terre trifluvienne, Christiane Simoneau fait ses études dans sa ville natale à Québec avant de partir explorer le monde. De retour au pays, après trois années d’absence, elle s’établit à Trois-Rivières au Québec, où elle poursuit ses études en art, en administration et en muséologie. C’est dans ces univers qu’elle se met à jouer avec des mots peuplés de langue française, des mots enracinés dans les territoires de la création, se nourrissant de ses activités quotidiennes comme Directrice d’un centre d’exposition en art actuel, ses rencontres, ses voyages et de Dame nature. Publiés à Paris en France, aux Éditions Unicité, Collection Poètes francophones planétaires, ses trois recueils de poésie réunissent poèmes, encres ou photos de son cru: Mots voyageurs en 2014,  à l’ombre où je suis en 2016 et Quelque part ici en 2018 avec lancement et lecture à la Librairie du Québec et au 36e Marché de la poésie à Paris - Québec à l’honneur. Ses poèmes se retrouvent également dans plusieurs anthologies dont l’Anthologie sur la Paix publiée en 2018 aux Éditions Unicité.



Photo: Simon-Gosselin
 


Depuis la fin de ses études en jeu à l’université Concordia, Elkahna a fait partie de plusieurs productions anglophones et francophones sur les scènes théâtrales. On a pu la lire pour la première fois avec d’autres auteurs. Tout d’abord Pulpe, un recueil de nouvelles érotiques sous la direction de Stéphane Dompierre, ainsi que cœur-reflexe recueil poétique en écho à Montréal brûle-t-elle ?  d’Hélène Monette à Possibles édition. On la connait aussi sous le nom de Queen Ka, comme artiste de littérature orale qui présente depuis 2007, ses œuvres poétiques sur scène un peu partout dans le monde.

Elle a publié en février 2018 à Mémoire d’encrier Moi, figuier sous la neige son premier recueil de poésie.

Elle fait aussi partie des auteurs du livre Libérer la colère aux éditions Remue-ménage et collabore à l’émission plus on est de fou plus on lit depuis quelques années.



Photo: Valerie-Nyes
 


Née à Montréal où elle vit, France Théoret a publié, à la revue Les Herbes rouges, en 1977, un premier recueil de poèmes, Bloody Mary, un texte emblématique de l’écriture des femmes. Elle a contribué, comme membre de la rédaction, à la revue La Barre du jour de 1967 à 1969. Cofondatrice du journal féministe Les têtes de pioche en 1976 et du magazine culturel Spirale en 1979, poète, romancière et essayiste, elle a publié une trentaine de titres et a été plusieurs fois finaliste à des prix littéraires. Ses premiers recueils (1977-1992) sont publiés en poche aux éditions Typo, sous le titre Bloody Mary. Son dernier recueil La cruauté du jeu a paru aux éditions Les Forges, en 2017. Elle a reçu en 2012 le prix du Québec Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre.




 


Émilie Turmel est titulaire d’une maîtrise en littérature et d’un diplôme de deuxième cycle en création de livres d’artistes. Elle a également étudié et enseigné la philosophie. Elle travaille à la programmation du festival Québec en toutes lettres et de la Maison de la littérature, où elle coordonne notamment le volet Arts littéraires de la mesure Première Ovation.

Depuis 2014, elle conçoit et participe à des spectacles littéraires, et plusieurs de ses textes sont parus en revues au Québec et à l’étranger. Son poème « Celles qui comptent » s’est mérité la 3e place du Prix Geneviève-Amyot 2017. Son premier livre, intitulé Casse-gueules, est paru chez Poètes de brousse en mars 2018. Elle a également participé à la 36e édition du Marché de la poésie de Paris, en juin dernier.



Photo: Marianne-Duval
 


Après des études supérieures en science politique à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), Catherine Voyer-Léger fait carrière dans le milieu culturel. Elle collabore étroitement avec plusieurs organismes du milieu artistique et littéraire au Québec et ailleurs dans la francophonie canadienne. Écrivaine, elle a publié quatre livres : Détails et dédales et Désordre et désirs (Hamac), des recueils de chroniques; Métier critique (Septentrion), un essai sur l’état de la critique culturelle et Prendre corps, un recueil de microrécits (La Peuplade). Son premier ouvrage en littérature jeunesse paraîtra à l'automne 2018. Elle est chroniqueuse à l'émission C’est fou avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau à Ici Radio-Canada Première et collabore à plusieurs publications dont le magazine Nuit blanche. Elle poursuit des études doctorales en lettres françaises, à l’Université d’Ottawa.