Né à Santiago de Veraguas en 1982. Il détient une Licence en langue et littérature Espagnole de l’Universidad de Panamá. Il a fait des lectures de ses poèmes à Cuba, au Chili, au Costa Rica, au Mexique, en Angleterre, au Guatemala, en Écosse et en Uruguay entre autres. Sa poésie a été recensée dans différentes anthologies de Poésie Hispano-Américaine. Il a reçu le Prix de Poésie Pablo Neruda  et le Prix de Poésie Stella Sierra. Poète résident de la Fondation  Cove Park, Écosse,  2009. Il a reçu une mention d’Honneur du Prix Littéraire Casa de las Américas de Cuba 2010 pour Carte Natale aux pays des fous (Poète en Écosse). Il a reçu le Premier Prix des  X Juegos Florales Belice y Panamá pour Yeux parlants pour les stations de la cécité. Prix Centro Américain de Littérature Sinán  2011 en poésie avec le livre Ballade sans moutons pour un pasteur d’os. Prix International de Poésie Rubén Darío par son livre La mer qui m’habite. 



Photo: Louis Monier


Kazimierz Brakoniecki (1952) habite à Olsztyn en Pologne du Nord-Est. Il est poète, essayiste, traducteur de la poésie en français et animateur de la culture et de l'art. Membre de l'Association des Écrivains Polonais et du Pen Club polonais. Cofondateur (1990) et l'un des leaders de l'association et de la revue culturelle Borussia à Olsztyn, l'une de la plus importante organisation culturelle pro-démocratique en Pologne après la chute du communisme. Il a publié 30 livres (poésies, essais) et obtenu plusieurs prix littéraires et culturels en Pologne et dans sa région natale dont le prix de l'année 1996 du mensuel polonais « Kultura » de Paris et prix national 2001 du Ministre de la Culture. Choix de poèmes en polonais, allemand et français. Depuis 1995 il dirige le Centre Polono-Francais à Olsztyn qui s'occupe de la coopération décentralisée dans le domaine de la culture entre la région de Varmie et Mazurie et le département Côtes d'Armor en Bretagne (France).



Georges Castera  (Port-au-Prince, 1936). Très jeune, il commence à écrire.  À partir des années 50, il se fait connaître dans les journaux de Port-au-Prince. En 1956, il part pour l'Europe. Surréaliste et marxiste,  il prend le parti des petites gens. Militant de gauche, toutes les luttes du monde qui entendent libérer l'Homme l'intéressent.

Son œuvre est une révolte contre l'injustice, la misère et la répression et un pari sur l'amour et le désir.

Dans les années 1970, aux États-Unis, il prend une part active dans l'organisation politique de la communauté haïtienne de New York et dans la formation de la troupe de théâtre Kouidor.

Il vit actuellement à Pétion-Ville où il partage son temps entre l'édition et l'écriture. Poète, dessinateur et directeur littéraire aux éditions Mémoire, il écrit en français, en créole et en espagnol. Il est membre fondateur de l'Association des écrivains haïtiens. Georges Castera est l'une des plus grandes figures de la poésie haïtienne contemporaine. 




Sylvestre Clancier, (1946),  publie une poésie où sont présentes les préoccupations métaphysiques. Il publie des essais et une vingtaine de livres de poésie dont plusieurs titres en coédition aux  Ecrits des Forges, notamment   Pierres de Mémoire, L’Âme alchimiste,  Un jardin où la nuit respire et La mémoire improbable. Sa poésie est présente dans de nombreuses anthologies et a été traduite dans une douzaine de langues. Il crée en 2005 le mouvement de « La Nouvelle Pléiade » et signe son premier manifeste et crée, avec d'autres écrivains, le Grand Prix International de Poésie de Langue Française, Léopold Sédar Senghor, dont le jury décerne aussi des mentions Gaston Miron et Gérald Leblanc. Sylvestre Clancier qui a présidé le PEN Club français de 2005 à 2012 a été élu récemment au Comité Exécutif  du PEN International. Il préside les commissions de Poésie et des affaires étrangères et de la francophonie de la Société des Gens de Lettres dont il est administrateur. Il est secrétaire général  de l’Académie Mallarmé.



Françoise Coulmin, née 50 ans après la mort de Rimbaud, vit en Normandie. Sa poésie se heurte aux temps inexorables du quotidien et du géologique où se déploie l'humanité entière. Elle s'en échappe par la dérision, l’indignation et la tendresse, la quête d'une totalité solidaire où les mots affirment tout à la fois la désespérance et la volonté. Son oeuvre figure dans une trentaine d’anthologies, dans des revues en ligne et papier (France et étranger). Elle a publié deux anthologies : Et si le rouge n’existait pas (2010), Nous la multitude (2011), Le Temps des Cerises. 

Principaux recueils parus: Pour durer, Le dé bleu/Les Écrits des Forges, 1993, Au Temps des Cerises : Tous les hommes sont des poètes, (2002), Le monde saigne devant toi, (coédition Les Écrits des Forges), 2005, Pendant qu’il est encore temps, (2012).

À L’Harmattan : Quelques méchancetés moins une, (2011), Guérir d’enfance, (2012).  La Feuille de thé : Petit matin, 2012.





Alain Dantinne est né le 11 octobre 1951 à Namur. Il enseigne aujourd’hui la philosophie et la littérature.

Il publie un premier recueil en 1979 L’exil intérieur, réédité en 2005. Le suivant Je n’ai jamais été à Iquitos paraît aux éditions André De Rache en 1985. Deux autres suivront.

À partir de l’an 2000, il consacre une plus grande partie de son temps à l’écriture, il aborde le roman. Le premier, un pastiche, Hygiène de l’intestin, est édité chez Labor en 2004. Il publie ensuite son Journal d’un incapable aux éditions du Carnet du dessert de lune en 2006. Les éditions Finitude, de Bordeaux, édite son drôle de Petit catéchisme à l’usage des désenchantés (2009), des aphorismes illustrés par des collages irrévérencieux de Claude Ballaré.

D’autres intempestifs sont en préparation (Manuel de survie en zone tempérée). Poète du voyage, Alain Dantinne a publié en mars 2011 des carnets de route Patagonia et cætera aux éditions L’Harmattan. 




Il est né en 1971.

Il est l’auteur de doce plaquettes (douze plaquettes) et des livres de poèmes, parmi  lesquels on peut mentionner Piedras hundidas en la piedra(1992) (Pierres enfoncées dans la pierre), La cercanía  (La proximité) (2000),  Por una vez contra el otoño (Pour une fois contre l’automne)(2004, Prix National de Poésie Huerta), Reducido a polvo (Réduit à poussière) (2004, Prix National de Poésie Aguascalientes), Fractura expuesta  (Fracture exposée) (2008), Adolescencia y otras cuentas pendientes  (Adolescnce et d’autres comptes pendants) (2011) et Séptico (2012).

Il a aussi publié Lámpara de mano: sobre poemas y poetas (Lampe portable: sur poèmes et poètes) (2004), La migración interior: abecedario de Juan Goytisolo (La migration intérieure : abc de Juan Goytisolo) (2005, Prix National d’Essai Jeune José Vasconcelos) et Otro cantar: invitación a la crítica literaria (Une autre chanson : invitation a la critique littéraire)(2006), entre d’autres livres d’investigation, critique et essai.



Né à Firmino Alves (État de Bahia), en 1959, il enseigne la littérature à l’Université d’État de Feira de Santana (Bahia) et est auteur en poésie, fiction et essai.

En 2003, il a enseigné comme professeur invité à l’Université d’Artois, en France. Est co-éditeur de la revue Iararana – revue d’art, de critique et de littérature, et de la revue Légua e Meia (UEFS). A déjà publié 19 livres, parmi lesquels Nhô Guimarães (2006), O pêndulo de Euclides (2009) et O arlequim da Pauliceia (2012).

Aleilton Fonseca a reçu divers prix nationaux et figure dans plusieurs anthologies (poésie et prose). Il est correspondant de la revue Latitudes: cahiers lusophones (Paris). Membre du PEN Club du Brésil et de l’Académie des Lettres de Bahia. 




Giovanny Gómez est né à Bogotá. Poète  et agent de développement culturel il est  Directeur de la revue et du Festival International de Poésie en Pereira LUNA DE LOCOS.  Il a reçu le Prix  National de Poésie María Mércedes Carranza en 2006 pour son livre Casa de Humo (Maison de fumée). Son œuvre poétique a été traduite en anglais, en français et en portugais. Il coordonne l’atelier littéraire La Poésie est  un Voyage dans le réseau national des Ateliers Littéraires  du Ministère de Culture de Colombie. Grâce à son  œuvre poétique , il a participé à plusieurs festivals et foires du livre en France, en Espagne, au Canada, au Mexique, au Costa Rica, au Venezuela, au Chili et en Argentine.




Kätlin Kaldmaa est une poétesse, écrivaine, traductrice et critique littéraire estonienne.

Elle a publié quatre recueils de poèmes:  Larii-laree en 1996, One is None  en 2008, Worlds Unseenen 2008 et  Alphabet of Love en 2012.

Elle a écrit abondamment à propos de la littérature et en particulier au sujet de la traduction littéraire. Elle a également traduit plus de 30 œuvres de renommée internationale provenant de l'Amérique Latine à la Grande-Bretagne. Parmi les auteurs qu'elle a traduits, on retrouve Jeanette Winterson, Aphra Behn, Michael Ondaatje, James Meek, Ali Smith, Meg Rosoff, Madeleine Thien, Goran Simic et Gabriel García Márquez.

Ses propres poèmes ont d'ailleurs été traduits en arabe, en allemand, en latin, en japonais, en russe, en anglais, en espagnol, en finnois, en slovène, en français et en coréen.

En 2012, sa nouvelle  When the Boys Came  lui valut le prix annuel de la nouvelle Friedebert Tuglas. Kätlin Kaldmaa est la présidente de Estonian PEN. Elle travaille actuellement à la rédaction de son premier roman.




Né en 1954 à Zagreb en Croatie. Détenteur d'une maîtrise en philosophie, il travaille comme bibliothécaire puis éditeur et rédacteur de revues littéraires. Il a assumé diverses responsabilités dont la vice-présidence du PEN-centre croate 2001-2006. Depuis 1980, il a publié des poèmes, essais, récits de voyage, prose, articles et pièces de théâtre dans des revues littéraires croates et étrangères. Son œuvre est traduite en français, italien, anglais, espagnol, allemand, albanais, bulgare, hongrois, roumain, slovaque et corse. Plusieurs livres parus dont Ciel/Terre (1992), La chanson de Stjepan (1996), Lyre/Délire (2006). Ses poèmes ont été publiés dans diverses anthologies depuis 1992. 

Il est récipiendaire de plusieurs prix dont le Prix du Cercle européen (1999) et le Prix Menada de la Manifestation littéraire internationale pour la valeur spécifique de la poésie. Il est aussi été décoré par le Président de la République (L'Ordre de Marko Marulic) (1996) et décoré par le Ministère français de la culture (Ordre du Chevalier des Arts et des Lettres, 1999).




Erik Lindner (La Haye, 1968) a publié quatre recueils de poésie: Tramontane (1996), Tong en trede (Langue et marche, 2000), Tafel (Table, 2004) et Terrein (Terrain, 2010). Il est rédacteur des revues De Revisor et Terras et critique de poésie pour l’hebdomadaire De Groene Amsterdammer.

En France il a édité l’anthologie Le verre est un liquide lent; 33 poètes néerlandais(Farrago, 2003) et a publié un recueil Terrain (cipM, 2007).

Avec Éric Suchère, il a traduit  la poésie de Hans Faverey, né en Surinam en 1933, paru comme Poèmes (Théâtre Typographique, 2012). En 2012, Erik Lindner est en résidence de Berliner Künstlerprogramm de Deutsch Akadamischer Austausch Dienst. 

En 1984, à l'âge de 16 ans, il a commencé à faire des lectures de poésie et a participé à plusieurs revues, résidences et festivals un peu partout dans le monde dont Rotterdam, Taiwan, Montréal, Hay-On-Wye, Paris, Marseille, Trois-Rivières, Berlin, Cambridge, Athènes,  Albanie et Macedoine. 




Née à Bruxelles (1937) elle vit en Wallonie depuis 1973. Licenciée en philosophie et lettres (philologie romane), Université libre de Bruxelles, 1959 (actuel « master »).

Professeure de français dans l’enseignement technique secondaire supérieur de 1959 à 1993. Elle a publié cinq recueils de poésie dont Les Enclos, prix de la Ville de Bruxelles en 1987; de nombreuses publications dans des revues et des anthologies. Anne Claire Magnès prépare un nouveau recueil. Elle a traduit et adapté les écrits de poètes hongrois contemporains, en particulier Sándor Kányádi. Elle a publié de nombreuses critiques littéraires, comptes rendus d’expositions et de manifestations culturelles.

Elle collabore régulièrement à la presse périodique dont une chronique théâtrale et une chronique de langage. Elle est aussi rédactrice en chef de Francophonie vivante de 1989 à 2005. Elle est membre du conseil d’administration de l’Association des écrivains belges de langue française; de l’Association des journalistes périodiques belges et étrangers et la Biennale de la langue française (Paris). Elle est aussi membre du comité du Centre francophone belge du P.E.N. Club international. 



Photo: Daniel Tchetchik


Amir Or fit des études en philosophie et en religion à l'Université hébraïque de Jérusalem.  Il donna des cours de création littéraire en Israël, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Japon. 

Il est le coordonnateur national de l'initiative Poètes pour la paix des Nations Unies et le rédacteur en chef des magazines de poésie internationaux Atlas et Blesok.

Il est l'auteur de 11 recueils de poésie dont son tout dernier, The Madman's Prophecy, a paru  en 2012. Ses poèmes ont été traduits en plus de 40 langues et publiés dans des anthologies, des magazines littéraires et dans plus de dix ouvrages européens et américains.

Récompensé par plusieurs prix de poésie, dont le Prix du Premier Ministre Levi Eshkol, le Prix Fulbright pour les écrivains, le Prix Bernstein et le Prix de poésie Oeneumi en Macédoine. 

Amir Or a également traduit en hébreux plusieurs livres et une anthologie des poèmes érotiques grecs qui lui valurent un prix de traduction de la part du ministre de la Culture.




Né en 1948 à  Skinnastadur, Islande. Études à l’Institut d’Études Théâtrales, Sorbonne-Nouvelle, Paris III (maîtrise et D.E.A.) et un diplôme de cinéma (C.L.C.F.). Il travaille comme écrivain, traducteur et il enseigne également à l’Université. Quatorze recueils de poèmes sont parus entre 1975 et 2009. Ses poèmes sont traduits dans  plus d’une quinzaine de langues dont Poèmes des hommes et du sel  (1994). Publication en 2005 d'une sélection de poésie en bulgare, une en italien, une sélection en espagnol en 2008 (Vientos y nubes), une en bengali et hindou en 2009.  Sigurdur Pálsson a reçu, entre autres,  le Prix des Libraires pour la Poésie en 2001.  En 2009 il a reçu le Prix Islandais du Théâtre (Gríman) comme l’auteur dramatique de l’année. Il a été président de l'Alliance Française  d'Islande de 1976 à 1977 et de l'Union des Écrivains Islandais de 1984 à 1988. Il a été nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1990 et Chevalier de l’Ordre National du Mérite en 2007. 




Poète et éditeur né au Honduras. Il a été professeur universitaire, Vice-ministre de la Culture et Ministre Conseiller de l’Ambassade de son pays au Mexique.

Il est l’auteur des recueils de poésie Las cosas por su nombre (Les choses par leur nom), En el lugar de los hechos (Dans la place des faits) Fuego lento (Feu lent), La estación perdida (La saison perdue), Segunda mano, entre autres. Il est aussi co-auteur des volumes d'anthologies Literatura hondureña (Littérature hondurienne) et Poesía contemporánea de Centro América (Poésie contemporaine de l’Amérique Centrale).

Son œuvre a été partiellement traduite en français, en anglais, en italien et en portugais. Il a participé à d’importants Festivals Internationaux de Poésie à Medellín, à La Havane, au Mexique, à Buenos Aires, à Trois-Rivières, entre autres.

Il a vécu en Colombie, en Espagne et au Mexique. Actuellement, il habite au Honduras.




Né à Santiago du Chili en 1955 mais vit à Paris depuis 1979, Pablo Poblète est poète, voyageur, artiste visuel, conférencier, performer et concepteur culturel.

Il est membre de la Francophonie internationale, du Cercle Richelieu-Senghor à Paris, Chevalier de l'Ordre des Palmes académiques (France 2010) et Lauréat de l'Association Académique des Arts, Sciences et Lettres de France (2012).

Il a donné des conférences et des lectures aux universités de Beyrouth (Liban), Montréal et Laval (Québec), Buenos Aires (Argentine), France, Istanbul (Turquie) et Santiago (Chili) entre autres. Il est aussi le concepteur de 125 Peintres Français pour Sarajevo à Paris en 1994 et Poètes du Monde pour Haïti en 2010.

Parmi ses publications, on peut citer Poèmes d'Amour à une Disparue (1999), Poème d'Amour à un Saint Contaminé (2004), Poème d'Amour à une Petite Fille de l'Amazonie (2011), Poème d'Amour d'un immigrant Clandestin à Marianne (2011). Dans les inédits: Fraxerval (2004-2009) inspiré du Fleuve Saint-Laurent.



Simona Popescu est diplômée de la Faculté des Lettres de l’Université de Bucarest où elle enseigne actuellement l’histoire de la littérature roumaine et donne aussi des cours de creative writing. Elle a publié quatre recueils de poèmes, un roman et trois volumes d’essais. Mon plaidoyer pour la poésie est paru aux éd. PHI, Luxemburg (2008). Son roman autobiographique Exuvii est traduit en polonais et en hongrois. Elle a  aussi coordonné l’écriture d’un roman expérimental, Rubik (avec un DVD), avec la participation de 28 jeunes écrivains. Elle a reçu des nombreux prix littéraires et des extraits de ses livres sont inclus dans les manuels pour les lycées. Ses poèmes et des fragments de prose ont été inclus dans diverses anthologies roumaines ou étrangères. En 2005, elle a représenté la Roumanie en France dans le cadre du programme Les Belles Étrangères.  Elle a été invitée aux festivals et pour des lectures publiques en France, Allemagne, Espagne, Italie, Slovénie, Macédoine, Pologne, Slovakie etc.



Aarón Rueda. est né à Las Choapas, Veracruz (1986). Il habite à Cárdenas où il participe à l’atelier Juan Rulfo dirigé par le poète Níger Madrigal. Il a publié dans de différentes revues comme Río Hondo, Albatros Viajero et Cercle de Poésie. Aussi l’Autre Anthologie de Jalisco, Cadeaux et Souvenirs de Madrid, Espagne et mille poètes à Vallejo au Chili. 

Il a assisté à divers festivals de poésie, tels que la Rencontre National d’Ecrivains “En la Región de los Ríos”, Campeche (2010), Festival International de l’Havane, Cuba (2009 y 2010), Rencontre Ibéro américain de Poésie Carlos Pellicer Cámara (2009 et 2012) et le Festival International de Poésie de Medellín, Colombie (2011). 

Créateur du Festival Ibéro américain de Poésie Salvador Díaz Mirón à Las Choapas. Promoteur de Langues indigènes, membre du Mouvement Poétique Mondial. Il a publié Rames de Sel chez LETROLIUM 2012 et a gagné le Prix National de Poésie Rosario Castellanos de la Universidad Autónoma de Yucatán.



Né en 1980 à Rennes il vit actuellement à Paris où il travaille. Titulaire d’un master en Lettres sur l’influence de la chanson populaire chez Jules Laforgue, il a publié les Petites fables en 2009 et collabore régulièrement aux revues Diérèse et Empreintes sous forme de textes de création, d’articles critiques et d’entretiens avec des auteurs. Une étude intitulée La poésie contemporaine en bibliothèque consacrée à la diffusion de la poésie contemporaine en médiathèque doit paraître chez l’Harmattan en 2012.



Carles Torner (Barcelone, 1963) est un écrivain catalan. Il a publié plusieurs livres de poèmes: A la ciutat Blanca (Dans la ville blanche, prix Amadeu Oller 1984), Als límits de la sal (Aux limites du sel, prix Carles Riba 1984), L’àngel del Saqueig (L’ange du saccage, 1990), Viure després (Vivre après, prix de la Critique 1999) et La núvia d’Europa (La fiancée de l’Europe, 2008).

Ses poèmes ont été traduits en plusieurs langues. Il a aussi publié des romans L’estrangera (L’étrangère,1997) et L’arca de Babel (L’arche de Babel, 2005). En français, il a publié Shoah, une pédagogie de la mémoire (2001), sur le film de Claude Lanzmann, et Comment les indiens m’ont converti (2002), livre d’entretiens avec l’évêque du Chiapas Samuel Ruiz.

Pour le PEN International, il a participé à plusieurs missions pour des écrivains emprisonnés et, comme président du Comité de Traductions et Droits Linguistiques, a promu la Déclaration Universelle de Droits Linguistiques auprès des Nations Unies. 



John Watson est l'auteur de : A First Reader (Five Islands Press, 2003), Montale: A Biographical Anthology (Puncher and Wattmann, 2006), Erasure Traces (Puncher and Wattmann, 2008), Views from Mt Brogden & A Dictionary of Minor Poets (Puncher and Wattmann, 2008),  River Syllabics (Picaro Press, 2009) et de Four Refrains (Picaro Press, 2011). Récipiendaire du Prix de poésie de Newcastle en 2002 et du Prix de poésie Blake en 2009.




Vladimir Zakharov, né en 1968 à Miass, vit actuellement à Saint-Pétersbourg, Russie. Diplômé en génie  mécanique, il a également servi dans la Marine, d'où la spécificité de son monde imaginaire: des catégories mathématiques, des images de la guerre et de la vie des marins y sont traités simultanément.

Vladimir est devenu un poète assez tard, mais il a vite trouvé sa voix unique et son regard indépendant, Brodsky et Sosnora étant ses icônes.

Mr. Zakharov est membre de la Société littéraire « PIITER », un participant permanent du Festival International de la Poésie “Peterbourgskie mosty” (Les ponts de Pétersbourg), le rédacteur du projet 'Tochka zreniya' ('Point de vue') dans le réseau Internet et un des membres du jury de la première étape du concours poétique N.S. Goumilev. Sa poésie a été publiée dans les revues poétiques.

 



Dionne Brand est poétesse, romancière et essayiste. Elle fut la poétesse officielle de la Ville de Toronto de 2009 à 2012.

Parmi ses dix recueils de poésie, notons Ossuaries qui lui valut le Prix Griffin de poésie en 2010, Thirsty, qui remporta le Prix de poésie Pat Lowther Memorial Award en 2002 et Inventory, qui lui valut d'être une des finalistes pour le Prix du Gouverneur général en 2006.

Quelques-uns de ses écrits ont été traduits en italien, allemand et français. Deux de ses précédents ouvrages, In Another Place, Not Here (1998) et At the Full and Change of the Moon (1999) furent nommés « livres remarquables » par le New York Times ainsi que par le Los Angeles Times.

En 2006, Dionne Brand reçut le Prix du Festival Harbourfront pour sa contribution au patrimoine littéraire mondial. Elle est professeure et détient présentement une chaire de recherche universitaire en anglais et en études théâtrales à l'Université de Guelph.



Photo: Thomas Champeau


Nicole V. Champeau est originaire de Cornwall en Ontario. Le fleuve St-Laurent de sa province natale demeure le lieu de poésie qui a rythmé les saisons de son enfance et de son adolescence.

Vers la fin des années soixante elle quittera cette ville afin de poursuivre des études en littérature et en musique, à Ottawa. Elle est l’auteur de sept recueils de poésie dont Le temps volé, Dans les pas de la louve, Barricades mystérieuses ainsi que les essais Mémoire des villages engloutis (paru en 1999, réédité en 2004) et Point Maligne, l’infiniment oubliée, (Prix du Gouverneur général 2009).

Elle a également signé des textes qui ont paru dans des collectifs ou en revue. Ses ouvrages se sont mérités prix et distinctions, entres autres,  le Prix du livre d’Ottawa (2001); le Prix du Gouverneur général en Études et Essais (1993 ); l’Émile-Olivier(2010); le prix Huguette-Parent décerné par le ROPFO (Regroupement des organismes du patrimoine franco-ontarien) (2010). 



Karen Connelly a écrit neuf livres. Le plus récent mémoire Burmese Lessons: A Love Story a été nominé pour le Prix du Gouverneur général en 2010.

Son roman sur la vie des prisonniers en Birmanie, The Lizard Cage, pour lequel elle est en pourparlers avec un producteur de cinéma, lui valut le Prix Britain's Orange Broadband New Writers en 2007. Son roman a été présélectionné pour le Prix américain Kiriyama.

Son dixième livre qui sortira sous peu est le recueil de poésie Come Cold River.



Détentrice d'un doctorat en lettres françaises, elle a enseigné au Département des lettres françaises de l'Université d'Ottawa de 1987 à 1998.

Elle a publié plusieurs recueils de poésie dont Chronos à sa table de travail (poésie), Ottawa, Les Éditions l’Interligne, 2008, (Prix du livre d’Ottawa 2009), En un tour de main (poésie), Ottawa, Les Éditions du Nordir, 2003, (Finaliste du Prix Trillium), À l’ombre de Pénélope (poésie), Ottawa, Les Éditions du Nordir, 2001, (Finaliste du Prix du livre d’Ottawa), La lenteur du sourire(poésie), Hearst et Ottawa, Les Éditions du Nordir, 1997,  L’espace entre suivi de Soirée en jeu(poésie), Hearst et Ottawa, Les Éditions du Nordir, 1996, Envers le jour(poésie), Hearst et Ottawa, Les Éditions du Nordir, 1994.

Ses écrits ont parus dans plusieurs recueils et projets collectifs. Elle vient de faire paraître un article intitulé « Quelle est cette langue qui m’interpelle?: les nouveaux poètes de l’Ontario français », Ottawa, Liaison, automne 2006.



Le premier recueil de Marilyn Dumont, A Really Good Brown Girl, lui valut le Prix commémoratif Gerald Lampert de la League of Canadian Poets en 1997. Ce recueil en est d'ailleurs à sa treizième réédition et plusieurs extraits se retrouvent dans de nombreux livres scolaires.

La Writer's Guild of Alberta lui décerna le Prix Stephan G. Stephansson pour son second recueil, green girl dreams Mountains. En 2007, elle gagna le Prix du livre autochtone de l'année ainsi que le Prix du recueil de poésie autochtone de l'année de McNally Robinson. Elle fut l'écrivaine en résidence de la Bibliothèque publique d'Edmonton, de l'Université d'Alberta, de l'Université de Brandon, de l'Université Grant MacEwan, du Collège Toronto-Massey et de l'Université de Windsor.

Elle agit comme mentor dans le cadre du Programme d'aide aux écrivains autochtones émergents. 

Elle enseigne la création littéraire à l'Université Athabasca et prépare son quatrième recueil de poésie sur l'histoire des Métis du temps de son ancêtre, Gabriel Dumont.



Phil Hall est un poète canadien vivant près de Perth en Ontario. Son livre, Killdeer, lui a récemment valu le Prix du Gouverneur général dans la catégorie poésie ainsi que le prix de littérature Trillium et il fut un des finalistes du prix de poésie Griffin.

Il apprit à écrire aux universités York et Ryerson, ainsi qu'aux collèges Senaca et George Brown. Parmi les ouvrages de Phil Hall, on retrouve White Porcupine; An Oak Hunch, pour lequel il fut finaliste pour le prix de poésie Griffin en 2006, et The Little Seamstress.

En plus d'enseigner il fut également l'écrivain résident du Sage Hill Writing Experience du Pierre Berton House. Cet automne il sera en résidence à l'Université Queen à Kingston.



Andrée Lacelle vit à Ottawa. Elle a publié Tant de vie s’égare (prix Trillium, prix de Poésie de l’Alliance française et finaliste au prix littéraire du Gouverneur général du Canada), La Voyageuse, La Vie rouge, La lumière et l’heure, Demain l’enfance (Prix littéraire Le Droit-poésie 2012). Aussi un dialogue, Survenance, créé à la radio de Radio-Canada et interprété par Marie Tifo et Pierre Lebeau.

Écrivaine en résidence au département des Lettres françaises de l’Université d’Ottawa (1996), collaboratrice littéraire à l’émission Panorama –TFO (2006-2010), critique de poésie à la revue des arts pan-canadienne Liaison, conseillère littéraire pour le spectacle WALSER à l’Institut-Goethe dans le cadre du Festival international de littérature de Montréal, directrice des collections de poésie aux Écrits des Hautes-Terre (Montpellier, Québec, 1999-2009). 

Avec S. Huynh, A. Paoli et A. Tourniaire, elle est l’auteure de pas d’ici, pas d’ailleurs, une anthologie poétique francophone de voix féminines contemporaines. Ses poèmes sont traduits en anglais et en tchèque. 



Originaire du Nord de l'Ontario, elle a fait ses études universitaires en français et en psychologie à l'Université Laurentienne de Sudbury. Parallèlement, elle a occupé divers postes liés au domaine de la littérature, dont celui de journaliste, d'assistante à la recherche et d'adjointe à la production et à la commercialisation aux Éditions Prise de parole. Après son baccalauréat, elle s'est aventurée sur les sentiers de l'enseignement auquel elle a consacré deux années de travail au niveau secondaire.

Elle poursuit présentement des études en édition à l'Université d'Ottawa, de même qu'en art-thérapie à l'UQAT. Sa carrière d'écrivaine a débuté en novembre 2011, alors qu'elle signait son premier recueil,  À tire d'ailes.

Depuis, elle a participé à quelques salons du livre, notamment celui de l'Outaouais et du Grand Sudbury. À tire d'ailes lui a  valu le titre de finaliste au Prix de poésie Le Droit et celui de lauréate au prestigieux Prix de poésie Trillium 2012.



Dominic Langlois a publié un premier recueil de poésie en 2010, Mener du train, qui a bénéficié d’un très bel accueil tant de la part de la critique que du public. Il s’intéresse au fond des ruelles où la musicalité de la langue et les rapports familiaux s’entrechoquent pour donner vie aux bruits ambiants. Il habite en Acadie.



Raymond-Guy Leblanc a une scolarité de Doctorat en philosophie. Depuis 1984, il a donné plusieurs ateliers de création littéraire et a prononcé plusieurs causeries et fait des lectures de poésie acadienne tant dans les Maritimes qu'au Québec, en Colombie-Britannique, aux États-Unis, en Belgique et en France.

Il a aussi participé à des festivals de poésie  au Nouveau-Brunswick et au Québec. Il a été recherchiste à la radio et à la télévision de Radio-Canada (Moncton). Il a plusieurs publications à son actif dont Empreintes, aux éditions Perce-Neige (2011), Archives de la présence (Éditions Perce-Neige) 2005, La mer en feu 1964-1992 (Éditions Perce-Neige (1993).

Une nouvelle édition de Cri de terre sera publiée aux Éditions Perce-Neige en septembre 2012. Quelques-uns de ses poèmes ont été traduits en anglais, en allemand, en japonais et des extraits en chinois.

Sa poésie a aussi inspiré des créations en arts visuels et en musique. Récipiendaire de plusieurs prix dont le Prix France-Acadie en 2006.



Gabriel Robichaud est né en 1990 à Moncton. Comédien avant tout, il est aussi auteur, dramaturge et auteur-compositeur-interprète. C'est l'attrait de la scène qui nourrit principalement son processus créatif.

Depuis sa sortie des études en avril 2011. il se promène un peu partout au pays (Banff, Caraquet, Moncton, Montréal, Ottawa, etc.) entre les scènes, les stages et les ateliers.

Il est récipiendaire du prix Viola-Léger 2011 et du prix Suzanne-Cyr 2012 de la Fondation pour l'avancement du théâtre francophone au Canada. Au printemps 2012, il crée sa propre compagnie de théâtre, Théâtre Gauche, projet qu'il développe petit à petit.

Son premier recueil de poésie, La promenade des ignorés est paru aux éditions Perce-Neige en 2011. Depuis deux ans, il est le poète flyé du Festival Frye. Il est actuellement en préparation de son prochain recueil de poésie et en développement de pièces de théâtre de son cru.



Sarah Yi-Mei Tsiang remporta le prix Gerald Lampert pour son Sweet Devilry, publié aux éditions Oolichan Books. Elle a également écrit plusieurs ouvrages pour enfants dont A Flock of Shoes et The Stone Hatchlings aux éditions Annick Press.

Elle est responsable de l'anthologie Desperatey Seeking Susans qui sortira prochainement ainsi que de Tag : Canadien Poets at Play (chez Oolichan Books). Ses œuvres ont été traduites et publiées dans le monde entier.

De plus, l'Association des libraires ontariens, l'OLA, la nomma Nouvel espoir de la littérature pour enfants (Best Bets for Children) en 2010 et lui décerna le prix de Meilleur livre pour enfants et adolescents en 2011 (Best Books for Kids & Teens). Elle fut également nominée pour le prix Blue Spruce.



Germaine Beaulieu vit à Montréal depuis 1966. Poète, romancière et photographe, elle a écrit un roman Sortie d’elle (s) mutante (1980) ainsi que treize recueils de poèmes dont  Miroir du levant (2012) Avant la fin le temps (2008) et D’Acier de parfum de chair (2005).

Elle a également fait paraître une série de cartes postales illustrant des poèmes de son recueil De l’Absence à volonté (1996).

Une exposition de photos/poèmes a été tenue dans différentes villes du Québec à l’occasion du Festival international de poésie. Plusieurs de ses textes sont parus dans diverses revues littéraires notamment: Exit, Osiris, l’Estuaire, la Nouvelle barre du jour, Vlasta, Rampike et Arcade.

Parallèlement à son engagement littéraire elle est psychologue en pratique privée depuis plusieurs années.



Mélina Bernier est née à Rimouski (1980). Poète, Mélina est aussi chercheure, conférencière et militante dans la lutte contre le VIH/sida. Elle est responsable du programme de recherche à la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA). Sélectionnée au Programme de parrainage de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) en 2010-2011, elle publie son premier recueil de poésie, Amour debout aux Éditions La Peuplade en mars 2012. 



Photo: Julie Blanche Graveline


Carl Bessette est un québécois né à Moncton, qui grandit entre le Canada et la Suisse, pour finalement s'établir et travailler à Montréal.

Voyageur, il fut étudiant passionné de cinéma, cependant qu'il poursuivra ses études en littérature comparée et philosophie et dès lors s'adonnera à l'essai, au théâtre, à l'aphorisme et au roman.

Après quoi, il découvre la poésie lors d'un long séjour en France et revient au pays pour y publier un traité de versification, cofonder les soirées de poésie Mot de Passe et déclamer depuis des années ses poèmes de San Diego à Jonquière, de cafés en festivals.

Il a publié un premier recueil intitulé Comme faux. Il partage aujourd'hui son temps entre l'écriture et Les Éditions de l'Écrou, dont il est aussi cofondateur.



Yvan Bienvenue a cofondé et dirige le Théâtre Urbi et Orbi qu’on connait pour le célèbre concept des Contes urbains. Il est aussi cofondateur et éditeur de Dramaturges Éditeurs, seule maison d’édition d’expression française des Amériques à se spécialiser en dramaturgie. Comme auteur on lui connait une quinzaine d’ouvrages desquels quatre titres ont été en lice pour l’obtention d’un Prix littéraire du Gouverneur Général. L’un de ces titres, Dits et Inédits, a remporté le prix en 1997. Poète, dramaturge, conteur, traducteur, il est homme de théâtre, homme de parole.



Michèle Blanchet a terminé une maîtrise en philosophie, un baccalauréat en langue allemande et une maîtrise en psychologie à l’université Laval. Elle a travaillé comme psychothérapeute et enseignante.  Elle se consacre maintenant à la poésie et participe à de nombreux récitals.

En 2004 elle obtient le premier prix d’excellence de la FADOQ dans le cadre du Festival international de poésie et en 2005 le prix Alphonse-Piché.  

Elle est l’auteure ou coauteure des écrits suivants : Mon petit Pop, récit, Libre Expression, 1981. Le temps entrebaillé, collectif de poésie, édition à compte d’auteurs 2004. Poèmes du lendemain 14, Prix Piché, Écrits des Forges 2005, L’écrit primal, Université Laval, 2005, Sous la lampe-tempête, Les éditions David 2008, Toucher l’eau et le ciel, collectif de haïkus, Les éditions David 2008, L’heure mauve, Les éditions David 2010, Visages de poésie, anthologie, Éditions Rafael de Surtis, France, 2011. La revue Poésie, Les éditions de l’Oésie 2005 et 2012. Exit, anthologie, Éditions Gaz moutarde, 2012.



France Boucher vit à Montréal. Elle a enseigné la littérature durant plusieurs années au collège Joliette-De Lanaudière.

Depuis 1989, elle fait paraître des chroniques littéraires dans La Poésie au Québec (1989-1993) et Arcade (2000-2004), des poèmes dans diverses revues (Arcade, Estuaire, Moebius) et dans plusieurs anthologies dont, en 2012, De l'antre imaginaire aux territoires kébékois (Éditions Création Bell'arte) et pas d'ici, pas d'ailleurs (Voix d'encre).

Depuis 1998, elle publie six livres aux Écrits des Forges, notamment Le jour autrement (2011), Torbellino de deseos / Tournoiement des désirs coédité par Mantis editores (2007), Sur l'échiquier en émoi coédité par Le Temps des Cerises (2003) et Si je devenais nuage. Anthologie à découvrir et à colorier (2010) en collaboration avec Christine Tellier.

En 2004, elle co-dirige avec cette dernière le numéro de la revue Arcade sur Le Sacré. Depuis 2001, elle participe annuellement aux Donneurs, foyers d'écriture publique, à Joliette.



Après une formation  en littérature (UQAM), en mime (Omnibus), en danse (Conservatoire de danse de Montréal) et en théâtre (Collège Lionel-Groulx,) Simon Boulerice a entrepris une carrière d’auteur, de metteur en scène et d’interprète.  Sa première création à teneur musicale, Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella? a récolté un vif succès  en septembre 2008 et 2009, de même qu’à Vue sur la relève 2009.

Son spectacle solo Simon a toujours aimé danser,  a remporté le prix de la création lors du Fringe 2007, a été présenté dans plusieurs villes du Québec, puis à Limoges, en France, en plus d’être invité dans le cadre d’un Festival de théâtre au Tchad. Gloria on ice et Ce que Mariah Carey a fait de moi,  ont été applaudi à la Licorne et à Fred-Barry.

La compagnie Abat-Jour Théâtre, a remporté le prix du public lors du dernier Gala des cochons d’or pour le spectacle Martine à la plage, qu’il a écrit et mis en scène en septembre 2010.



Sylvain Campeau est poète, critique d’art, essayiste et commissaire d’exposition.

Auteur de cinq recueils de poésie, il vient de publier deux essais sur les arts visuels, Chantiers de l'image (Nota Bene 2011) et Imago Lexis, Sur Rober Racine (Triptyque, 2012). Il a aussi récemment assuré le commissariat de l'exposition Candide / Candido, à Guadalajara, dans le cadre du Festival Cultural de Mayo.

Il est actuellement président de la Maison de la poésie de Montréal qui organise annuellement le Festival de poésie. Parmi ses publications, on compte La Terre tourne encore (Triptyque, 1993),  La Pesanteur des âmes (Trois, 1995),  Exhumation (Triptyque, 1998), Les Antipsaumes (Triptyque, 2004) et Planète, organes (Triptyque, 2007). Il a participé à la Manifestation-spectacle pour le français J’aime ma langue dans ta bouche, en février dernier.



Né en 1939. En 1964, 1965, paraissent Terre Québec, L’afficheur hurle. L’un des fondateurs de la revue Parti pris.

Il a une passion: accompagner d’autres dans l’écriture par des ateliers ; une pratique ininterrompue jusqu’à la retraite en 2004. Pendant de nombreuses années, il a enseigné au Département d’études littéraires à l’UQAM. 

En 1999 paraît  En nouvelle barbarie puis en 2003, Au seuil d’une autre Terre,  2004, Une politique de la douleur et en 2009, Comme une seule chair. Récipiendaire du prix Athanase-David en 2007. Membre de l’Académie des lettres du Québec.



Comment résumer un mystère, lui donner du contour et une visibilité ? José Claer naît à Mont-Laurier et très jeune il est guidé par le fantôme de Jean Cocteau à traverser tous les miroirs, les interdits, les tabous pour se retrouver enfin et écrire comme on hurle au loup.  Son alma mater est l’Université d’Ottawa où il décroche deux baccalauréats es arts et en communication avant de tout quitter pour séjourner à Paris et devenir l’astrologue de Jean Marais.  Les Éditions Vents d’Ouest publient ses deux premiers romans : Nue, un dimanche de pluie et Les nymphéas s’endorment à 5 heures.  Les Éditions L’Interligne publient ses deux premiers recueils de poésie : Squatteur d’imaginaire et L’abattoir des anges en 2012. Être double du signe des Gémeaux, la poésie est pour lui un exutoire et un exploration passionnelle où le sang se mêle à l’encre et la folie à l’imaginaire.



Fredic Gary Comeau est né en Acadie en 1970. Il est l'auteur de onze recueils de poésie. Souffles, le plus récent, est publié aux Écrits des Forges en 2011.

Auteur-compositeur-interprète, il a fait paraître quatre disques solo depuis 1999 ainsi que deux disques avec la formation Atréal et un avec The Kerouac Project.

Il pratique aussi la peinture et a plusieurs expositions à son actif.



Marie-Ève Comtois s’intéresse à l’image en général. Elle assure la création trois fois par année de la revue Le Robinet, un espace graphique ouvert à la poésie des images et des mots, disponible sur le site www.pasfacildenerienfaire.com.

Le numéro automne 2012 propose un nouveau produit pour rehausser l’estime de soi, un défi pour ceux qui osent participer et dont l’imaginaire offre plusieurs pistes étonnantes. Elle réserve le numéro hiver 2013 pour son projet CHIC MAGNET dans le cadre de l’événement littéraire Poètes urbains et poèmes nomades : La Traversée Saint-Denis. Elle a mérité un stage dans le milieu de la poésie en Belgique pendant ses études en Graphisme au Collège Ahuntsic et a publié Le Windex de Narcisse en 2007 chez Michel Brûlé Éditeur.

Elle occupe présentement le poste d’agente administrative à l’Hôpital Hôtel-Dieu de Montréal et a publié son deuxième recueil Je te trouve belle mon homme aux Écrits des Forges au printemps 2012.



Michel Côté est poète et artiste visuel. L’écriture est au départ de toute sa recherche; toujours en lien avec le corps / la main / et le souffle. C’est autour d’un rituel que la parole s’éveille du silence et prend sa forme dans le parcours et la mobilité du geste.

En 1994,  il fait la rencontre du maître de calligraphie Morikuni Sasaki. Des configurations surgissent. Des textes au confluent de la calligraphie et de l’importance de la sobriété. Des graphies, des paroles brèves s’offrent sur la surface du papier, à fleur de peau.

Michel Côté a publié ses recueils et livres (une vingtaine) aux éditions du Noroît, aux éditions Roselin et aux éditions Triptyque. On retrouve ses œuvres sur papier dans des collections publiques et privées en Asie, en Europe et en Amérique.

Il a mérité en 2010 le prix Loto-Québec pour son livre L’Autre Chine et en 2011 le prix Littéraire Le Droit pour son recueil L’Intranquille gravité.



Travaillant l'écriture poétique depuis plus de 35 ans Jean Coulombe a une démarche pluri-disciplinaire et fusionnelle, en particulier avec les arts visuels. Il se nourrit à la fois d'urbanité et de ruralité et son écriture intimiste transpire une conscience aiguë du social. Il collabore depuis plus de 23 ans avec l'artiste Gilbert Sévigny à des œuvres où se marient le visuel et l'écrit. Depuis juin 2009, avec ses amis poètes Alain Larose et Denis Samson, il édite un blogue de création poétique CLS Poésie (textes accompagnés de photos et vidéos-poèmes).  Après trois ans de présence, ils ont édité plus de 460 textes, vidéos et photos et reçu plus de vingt-sept mille visites d'internautes amateurs de poésie.



Photo: Pasquale Verdicchio


Né à Montréal en 1953 il a complété ses études en cinéma au collège Loyola et à l'Université de Montréal. Il termine un doctorat à l'Université de Toronto sur le cinéma italien.

Poète, traducteur, critique littéraire, cinéaste indépendant, il a fondé les éditions Guernica et est aussi cofondateur de la revue transculturelle Vice Versa. Il a enseigné dans plusieurs universités dont l'université McGill, l'Université de California et l'UQAM. Il fait partie du comité de rédaction de la revue Virages.

Depuis les années soixante-dix, il écrit des recensions de livres pour la revue Livres d'ici, Estuaire, Liaison et plusieurs autres.

Récipiendaire de plusieurs prix dont le Prix Trillium (2005) pour son recueil Un vendredi du mois d'août,il a été finaliste, la même année, pour le Prix Ringuet. En 2001, paraissait Comment ça se passe (Noroît) et, en 2005, Un homme de trop (Noroît).

Depuis 2010, il fait partie du conseil d'administration de la Maison de la poésie à Montréal.



Né en 1957, Michel Dallaire a publié une quinzaine de livres ainsi que des poèmes, des nouvelles et des articles dans des revues et des anthologies de l’Ontario, du Québec, du Bénin et de la France. Plusieurs de ses poèmes ont été traduits en arabe.

En collaboration avec le compositeur et arrangeur Daniel Bédard, il a produit trois disques audionumériques de poésie. De nouveaux enregistrements seront lancés à l’automne 2012.

En 1992, il a remporté le Prix Jacques-Poirier du Salon du livre de l’Outaouais pour son roman Terrains vagues. En 2001, il recevait le Prix Trille Or de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique pour (le pays intime), dans la catégorie « Meilleur album — poésie ».

En 2001, il était finaliste au Prix des lecteurs Radio-Canada. Il a aussi été finaliste au Prix Trillium en 1998, en 2008 et en 2011. Son plus récent recueil de poésie paraîtra en 2013 aux Éditions L’Interligne. 



Stéphane D'Amour est né à Montréal en 1961, où il vit et travaille. Il a fait paraître trois recueils de poésie aux Éditions les Herbes rouges: L'île (2006), finaliste au Prix du premier recueil de poèmes de la Fondation L.A. Finances pour la poésie (Paris), La peinture (2008) et Dans mes paysages (2012).

Ses poèmes ont été également publiés dans des revues du Québec, de même que dans une anthologie sur les arbres du monde entier parue à Guadalajara, Mexique. Certains de ses poèmes ont été diffusés à l'occasion d'expositions portant sur la peinture, l'architecture ou la sculpture. Il a été invité à des festivals de poésie au Québec et au Salvador.

En 2009, il fut boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Fondo Nacional para la Cultura y las Artes, ce qui lui permit, en résidence à Mexico, d'entreprendre la rédaction d'un recueil de poésie explorant le thème du patio dans une maison imaginaire dépourvue de murs.



Photo: Martine Doyon/
          Les Herbes rouges


Carole David est l’auteure d’une œuvre qui mêle narrativité et poésie, américanité et féminité comme en témoignent ses recueils de poésie Terroristes d’amour (1986, prix Émile-Nelligan), Abandons (1996, prix de poésie des Terrasses St-Sulpice), La Maison d’Ophélie (1998, finaliste au prix du Gouverneur général), son roman Impala (1994), son recueil de nouvelles, Histoires saintes (2001) et Hollandia , une novella parue en 2011 chez Héliotrope.

Ses livres sont traduits en anglais et en italien. Elle détient un doctorat en études françaises de l’Université de Sherbrooke. Impliquée depuis plus de vingt-cinq ans dans le milieu littéraire et ce, à divers titres, elle a été présidente de la Maison de la poésie de Montréal de 2006 à 2010.

Elle a fait carrière dans l’enseignement collégial et se consacre maintenant à l’écriture.

Son dernier recueil de poésie, Manuel de poétique à l’intention des jeunes filles (2010), a reçu le prix Alain-Grandbois.




Poète, essayiste et psychiatre, Joël Des Rosiers est né aux Cayes (Haïti) et vit à Montréal.

Ses textes témoignent de l’intérêt qu’il porte à l’architecture des villes, à la pratique de l’art moderne, à l’amour dans toutes ses acceptions et, en filigrane, mais de façon constante, à la douleur sourde du sujet politique.

Il est l’auteur de Métropolis Opéra (1987), Tribu (1990), Savanes (1993, rééd. en 2007), Théories caraïbes (1997, rééd. en 2009), Vétiver (1999, Grand Prix international de la poésie de Trois-Rivières et Grand Prix du livre de la Ville de Montréal), Un autre soleil (2007), Caïques (2007, mention au Prix Casa de las Americas) et Lettres à l’Indigène (2009), tous parus chez Triptyque.

Il a participé à des rencontres de poésie sur de nombreux continents. Ses écrits jouissent d'une reconnaissance critique et académique internationale et se retrouvent dans plusieurs anthologies.

En 2011, il a reçu le Prix du Québec Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre. 




Née à Québec, Hélène Dorion a publié plus d’une vingtaine de livres, parmi lesquels Le hublot des heures (poèmes, 2008) qui lui a mérité le prix Charles-Vildrac de la Société des Gens de Lettres de France, Ravir : les lieux (poèmes, 2005) qui a reçu le prix Mallarmé et le prix du Gouverneur général du Canada.

En 2006, les Éditions de l’Hexagone ont fait paraître une rétrospective de son œuvre poétique intitulée Mondes fragiles, choses frêles. Traduite et publiée dans une quinzaine de pays, son œuvre lui a mérité plusieurs distinctions et prix littéraires, dont le prix de la Société des écrivains francophones d’Amérique, le prix Alain-Grandbois, le prix Aliénor, le prix International de Poésie Wallonie-Bruxelles et le prix du Festival International de Poésie de Roumanie.

Un colloque international sur son œuvre a eu lieu en 2009, à l’Université Paris-Nanterre.  Des thèses, des mémoires et des numéros de revues ont été consacrés à son travail.



Paule Doyon a publié une soixantaine de livres au cours des quarante dernières années : des contes pour enfants, des romans, des pièces de théâtre, des nouvelles et de la poésie.

Elle a été finaliste au prix Gérald Godin de Trois-Rivières en 1997, pour son roman Faut que je te parle d’Albert, elle a remporté le prix Art Excellence en 2007 pour son roman poétique La petite fille à la robe mauve, a été finaliste, section poésie, au concours de Radio-Canada en 2008 et a reçu le prix Adagio en 2011 pour l’ensemble de son oeuvre.

Sur le fil de l’ombre est son septième recueil publié aux Écrits des Forges.  



Isabelle Dumais pratique la peinture et l’écriture et enseigne les arts visuels au cégep.  Ses réalisations ont été présentées au Québec et à l’étranger, notamment en Italie, en Suède et au Japon.

Lauréate du Prix des Nouvelles Voix de la littérature 2012  du SLTR pour son livre Un juste ennui paru au Éditions du Noroît, elle a fait paraître des textes en revue, participé à diverses lectures publiques et prépare un nouveau livre de poésie pour 2013.



Photo: Jean-Pierre Masse


Poète, romancière et essayiste, Louise Dupré a publié une vingtaine de titres qui lui ont valu de nombreux prix. Parmi ses recueils de poésie, mentionnons, aux Éditions du Noroît, Noir déjà (1993), Tout près (1998), Une écharde sous ton ongle (2004) et Plus haut que les flammes (2010), qui a mérité en 2011 le Grand Prix Quebecor du Festival international de la poésie de Trois-Rivières et le Prix du Gouverneur Général du Canada.

Elle a aussi publié des livres d’artiste, les romans La memoria (1996) et La Voie lactée (2001) ainsi que le recueil de nouvelles L’été funambule (2008) chez XYZ éditeur.

Le texte théâtral Tout comme elle (Québec Amérique, 2006) a été mis en scène par Brigitte Haentjens en français à Montréal et en anglais à Toronto. Plusieurs de ses livres ont été traduits en anglais.

Professeure associée au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal, elle est membre de l’Académie des lettres du Québec. 



Né à Montréal en 1966 Jean-Philippe Dupuis détient une Maîtrise en arts visuels de l'université  Concordia. Il y réalise plusieurs courts métrages.

Actif dans le milieu littéraire québécois il a publié des textes dans différentes revues et fait paraître deux recueils de poèmes, Attachement ( 1999 ) et Table de nuit ( 2004 ) aux Éditions Triptyque avec lesquelles il a collaboré comme lecteur. Au cours des dernières années, il a réalisé un court métrage Un adieu aux trembles.

Il a également travaillé comme co-réalisateur et directeur de la photographie sur le documentaire Rien sans Pennes (journal d'un fauconnier) de Marc Girard. Ce film a mérité le prix Jutra du meilleur documentaire 2003.

En 2010 il termine la réalisation de Saint-Denys Garneau, son premier moyen métrage. Ce film remporte le prix du meilleur film canadien au Festival international du film sur l'art en 2011. Il travaille présentement à la réalisation, avec Marc Girard, d'un documentaire indépendant sur le milieu agricole. 



Rose Eliceiry a publié Hommes et chiens confondus, son premier recueil en 2011 à la maison d'édition de l'Écrou. Elle a participé à plusieurs événement poétiques dont le Festival Voix d'Amérique et le Festival de Jazz de Montréal. On a pu la voir récemment au marché de la poésie et à la nuit de poésie des ateliers Jean Brillant. Elle est présentement en train de compléter une maitrise en création littéraire à l'UQAM.



Danielle Forget, outre ses publications scientifiques, s’intéresse à la poésie et au roman. Ses derniers recueils de poésie,  America hors piste ( éditions Marcel Broquet, 2012) et Je vais vers ce qui n’est pas (Le lézard amoureux, 2011) abordent l’acceptation d’une identité sans frontières. Mentionnons un recueil, Tambour de voix, publié en 2007 aux éditions Al  Najoie (Beyrouth).

Un collectif (co-dirigé avec Humberto de Oliveira), Traversées Brésil Québec/Travessias Brasil Quebec, a vu le jour aux éditions Adage (2008) : il rassemble poèmes et contes d’auteurs québécois et brésiliens, sous les auspices de l’interculturel.

Jusqu’à présent, deux romans à intrigue policière ont paru aux éditions Marcel Broquet, Intrusion (2008) et L’appétit des eaux (2011). Danielle Forget est professeur titulaire à l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur des problématiques touchant la rhétorique et l’analyse de discours.



Isabelle Gaudet-Labine est est née en 1978 à Montréal. Elle est l’auteure de trois livres de poésie : Mue, La Peuplade (2011), Entre l’acier et la chair, Le Noroît (2009) et Des ombres en formes d’oiseaux, Le Noroît (2005).

Ses poèmes paraissent aussi dans les revues Estuaire, Moebius, Exit, et l'Oiseau-Tigre. Depuis 2009, elle collabore à la revue d’art Le Sabord, où elle tient des recensions sur de récentes publications en poésie.

Elle y a aussi tenu une chronique sur les liens entre la poésie et les arts visuels. En 2012, elle pilote un numéro de la revue Moebius sur le thème des arts martiaux.

Elle participe à de nombreuses lectures partout au Québec. Diplômée en Études littéraires de l’UQAM, elle travaille pour le Conseil québécois des ressources humaines en culture comme coordonnatrice à la formation continue et chargée de projet. 



Jean-Pierre Gaudreau est né et vit à Montréal où il a enseigné la littérature au collégial.

Il a collaboré à plusieurs revues littéraires québécoises et il a publié quatre livres de poésie : Le chant des retrouvailles (au Loup de gouttière en 1998), Entre la lumière des saisons (chez Triptyque en 2000), La manière noire (aux éditions du Passage en 2004) et Fragments de nuit (paru cette année aux éditions du Passage) dont une version antérieure a été semi-finaliste aux Prix littéraires Radio-Canada 2010 (section poésie).

Il a aussi été finaliste aux Grands Prix de la Société Radio-Canada dans la catégorie poésie en 1996 ainsi qu’au concours de poésie de la Fondation lavalloise des lettres en 2010.

Jean-Pierre Gaudreau se consacre à la poésie et il participe régulièrement à des événements littéraires ainsi qu’à des lectures publiques.



Michel Gay est né à Montréal. Après avoir enseigné pendant quelques années, il a surtout travaillé dans le domaine du livre : d’abord à l’Union des écrivains québécois, plus tard à l’Association des éditeurs de livres, puis aux Éditions Fides.

Cofondateur et codirecteur de la revue La Nouvelle Barre du jour et des éditions du même nom, il a aussi été longtemps directeur de la collection de poche « Bibliothèque québécoise » (BQ).

Au tournant des années 1990, il a par ailleurs œuvré dans le domaine de la muséologie, notamment au Musée de la civilisation à titre de directeur des activités culturelles. Des textes de Michel Gay ont paru dans bon nombre de revues au Québec et ailleurs, et certains ont été diffusés à la radio de Radio-Canada.

Il a publié plusieurs recueils, dont Éclaboussures chez VLB éditeur, Calculs dans la collection « Rétrospectives » des Éditions de l’Hexagone et Le roman de la réalité, également à l’Hexagone.



Après des études d’anglais, de bibliothéconomie et de traduction en France et au Québec, Noëlle Guilloton, terminologue agréée, a fait une carrière de conseillère linguistique et de conseillère en rédaction et en communication.

Elle est coauteure du guide linguistique Le français au bureau et auteure de Mots pratiques, mots magiques, recueil de chroniques de langue, tous deux édités par Les Publications du Québec.

Elle consacre sa vie professionnelle à la langue française dont elle aime partager la connaissance et les richesses. N’est-ce pas le langage qui ouvre les portes du savoir et de la poésie ?

Son recueil de haïkus Arrêts sur images, publié aux éditions Les heures bleues, a reçu le prix de poésie AQPF-ANEL 2011.



Gary Klang est né en Haïti le 28 décembre 1941.

Il est docteur ès lettres de la Sorbonne et auteur d'une thèse sur Marcel Proust.  Il réside au Québec depuis 1973 et a été président de la section de Montréal de la Société des Écrivains Francophones d'Amérique, ainsi que de la Société des Écrivains Canadiens.

Il a participé à plusieurs festivals littéraires à l'étranger et, notamment, au Mali, au Bénin, au Mexique, au Venezuela et en Chine.  Au mois de novembre 2012, il sera en Colombie.

Auteur prolifique et varié, il a publié de nombreux recueils de poèmes, des romans, des essais et des nouvelles, chez différents éditeurs.  Certains de ses textes sont traduits en anglais, en espagnol, en kabyle et en chinois.  Un de ses poèmes est affiché dans le métro de Beijing depuis le mois de juillet 2012.



Originaire de la ville de Québec, Thomas Mainguy habite à Montréal. 

Il rédige présentement une thèse de doctorat en littérature à l’Université McGill. Au cours des dernières années, il a publié des critiques et des poèmes dans différentes revues, ainsi que Totem, un livre d’artiste réalisé en compagnie du peintre et graveur François Vincent (Éditions du Braquet, 2009). Il est membre du comité de rédaction des cahiers littéraires Contre-jour depuis 2010. 

Toute proposition d’ordre cycliste l’entraîne sans difficulté à quitter sa table de travail.



Né en 1950 il est écrivain et professeur de littérature à l'Université du Québec à Rimouski. Il a publié plus de vingt recueils de poésie dont Fleuves.

Prix «Alain-Grandbois» de l'Académie des Lettres du Québec et Grand Prix du Festival International de Poésie, en 1998) et Des ombres portées (Noroît, 2000 - Prix du Gouverneur général du Canada et Prix de la Société Radio-Canada, en 2001).

Critique, il a publié un essai et de nombreux articles sur la poésie.  Depuis 1975, son œuvre rassemble plus d'une trentaine d’ouvrages abordant les différents genres littéraires et, souvent, les superposant, de la poésie à la fiction et à l’essai.

Ses plus récents titres de poésie sont Vivre ainsi suivi de Le vent sombre (Éditions du Noroît, 2005) de même que Rue Daubenton (Éditions de l'Hexagone, 2007) et Tombeaux (Éditions de l'Hexagone, 2010). Une anthologie de sa poésie, Traces de l'éphémère vient de paraître dans la collection «Ovale» des Éditions du Noroît.



Né en 1941 à Amos, Québec, Émile Martel est détenteur d'une Licence ès lettres de l'Université Laval de Québec et d'un Doctorado en filosofía y letras de l'Université de Salamanque, en Espagne.

Professeur de langue et littérature espagnoles et françaises aux États-Unis et en Colombie-Britannique, il a ensuite été diplomate au service du gouvernement canadien de 1967 à 1999 en Amérique centrale, au Mexique et en Europe, dont douze ans à Paris aux services culturels de l'Ambassade du Canada.

Il a publié dix-sept ouvrages de poésie et de fiction, trente traductions d'auteurs hispaniques et quinze traductions d'oeuvres littéraires en anglais. Avec Pour orchestre et poète seul, publié aux Écrits des Forges, il a obtenu en 1995 le Prix du Gouverneur général du Canada pour la poésie de langue française. Il a reçu le Prix Jaime Sabines – Gatien Lapointe en 2010 et a été élu à l'Académie des lettres du Québec en 2011.  Il est président du Centre québécois du P.E.N. International.  



Line McMurray est une auteure multigenre. On lui connaît de la poésie, des essais, des récits, des dessins, des peintures. Membre de l'OUPOLPOT (Ouvroir de Politique Potentielle), du Collège de Pataphysique, de l'Académie québécoise de Pataphysique, elle a un penchant pour la poésie rythmée, sonore et visuelle.

Comme membre de l'Agora, elle prépare actuellement un essai sur l'Écopsychologie tout en terminant une affabulation forestière en vers. Ses ouvrages les plus récents Nous les enfants, La beauté des petites bêtes que personne n'aime, Sacacomie constituent un éloge poétique à la nature, celle de St-Alexis-des-Monts, en Mauricie, son village natal.



Sylvie Nicolas a publié près d’une trentaine de titres, dont plusieurs pour la jeunesse.

Deux fois finaliste au Prix du Gouverneur général, elle reçoit, en 2011, la bourse Hector-de-St-Denys-Garneau, pour une suite poétique intitulée L'impossible visage, et la bourse Jean-Sébastien-Pontbriand pour son texte Dans l'enfant qui bégaie on entend Dieu parler. La même année, Pied-de-Puce (Éditions Trampoline), était couronné Outstanding Book for Young People With Disabilities par le Centre de Documentation IBBY en Norvège. Lapin-Chagrin, son plus récent album, lui vaut d'être finaliste au prix Ville de Québec\Salon du livre 2012 et se trouve en ce moment au nombre des ouvrages pressentis pour le prestigieux prix TD du livre canadien pour la jeunesse.

Sylvie Nicolas travaille comme traductrice de romans, de poésie, d’essais critiques, d’œuvres multimédia et collabore au journal Le Devoir comme critique de théâtre à Québec.



Née à Casablanca, Christine Palmiéri vit au Québec depuis 1971. Elle partage son temps entre son travail d’écriture et sa production plastique. Elle a publié un recueil de poésie intitulé Un gant pour une vie aux Éditions Les Forges, en 2000, un essai sur l’art intitulé De la monstruosité. Expression des passions à L’instant même en 2000 et récemment un récit poétique autobiographique intitulé Six mille et deux nuits sous un ciel d’Orient à l’Hexagone en 2011 qui en fera paraître une suite au printemps 2013. 

Elle dirige la revue électronique archée qui traite des arts électroniques et collabore à plusieurs revues de poésie et à des collectifs québécois, français et brésiliens et à de nombreuses revues d’art.

Elle a participé à des anthologies et a illustré de nombreux livres et revues de poésie. Détentrice d’un Phd en art, elle est professeure associée à l’UQAM et commissaire d’expositions. Elle présente ses installations-vidéos autant au Québec qu’à l’étranger.



Pica écrit de la poésie depuis plus de vingt ans. Elle a publié à compte d'auteure un recueil de poésie intitulé L'intimité de la viande. Son deuxième recueil Cimetière de poche est publié aux éditions Marchand de feuilles.

Elle a aussi organisé de nombreuses soirées littéraires dont les Nouvelles à boire debout. La grosse vie sale, un roman pornographique, sortira cet automne. Pica considère l'écriture comme une forme de combat contre la soumission sous toutes ses formes.



Originaire du quartier Saint-Sauveur dans la basse-ville de Québec, Michel Pleau consacre sa vie à la poésie. Depuis 1992, il a publié une dizaine de livres de poèmes. Quelques titres : La traversée de la nuit (Éditions du Noroît), Le feu de l’autre rive (Écrits des Forges) et Soleil rouge (Éditions David).

Il a reçu les prix Alphonse-Piché, Octave-Crémazie et Félix-Antoine-Savard. En 2008, le prix du Gouverneur général en poésie lui est décerné pour son recueil La lenteur du monde, publié aux Éditions David.

Depuis plus de vingt ans il accompagne de jeunes poètes dans leur processus d’écriture et anime des ateliers de création dans les milieux les plus divers : Université Laval, Festival international de la poésie de Trois-Rivières, Programme de parrainage de l’UNEQ, Programme de parrainage Première Ovation, Camp littéraire Félix, Programme Les écrivains à l’école du Ministère de l’Éducation, Fédération Québécoise du Loisir littéraire, etc.



Judy Quinn a publié trois recueils de poésie aux éditions du Noroît : L’émondé (2008), Six heures vingt (2010, Prix littéraire Radio-Canada dans sa version abrégée) et Les damnés inflationnistes (2012).

Certains de ses textes sont en outre parus dans les revues Exit, Contre-jour et Zinc; elle signe aussi régulièrement des critiques dans Nuit blanche. Un roman est attendu pour cet automne. 



Diane Régimbald vit à Montréal. Elle a publié cinq recueils de poésie aux éditions du Noroît, La seconde venue (1993), Pierres de passage (2003), Des cendres des corps (2007), Pas (2009), L’insensée rayonne en coédition avec L’arbre à paroles en Belgique (2012) et a participé à l’anthologie poétique francophone de voix féminines contemporaines, pas d’ici, pas d’ailleurs.

Elle a collaboré à diverses revues et participé à plusieurs événements et lectures publiques au Québec, au Mexique et en Europe.

En 2006, elle a été auteure en résidence à Amsterdam et en 2010, en résidence d’écriture à la Maison de la poésie d’Amay, en Belgique. Certains de ces textes sont traduits en catalan, en espagnol et en anglais.

Elle s’intéresse aux questions de l’altérité, de l’errance, de l’exil intérieur, de la mémoire en regard de l’axe identitaire des lieux et des corps.



Estrien d’origine, Émile Roberge est diplômé en lettres françaises à l'Université de Montréal. Il fut directeur fondateur et professeur au Cégep de Granby-Haute-Yamaska, puis initiateur de l’enseignement touristique au Québec.

Il s’est impliqué dans plusieurs organismes, spécialement dans l’Association Québec-France, dont il fut le 5e président. Il fut aussi vice-président de l'Association des professeurs de français, membre de la Société des poètes québécois, président du jury du prix Gaston-Gouin  de l’AEECE et organisateur d’une «nuit de poésie» à Granby, avec Gaston Miron. 

Émile Roberge est un homme d’écritures. Il a rédigé, surtout dans les journaux, une multitude d’articles, a collaboré au Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec de Maurice Lemire et à la revue Neuve-France.

Il est co-auteur d’un guide touristique La France à la québécoise, auteur de trois recueils de poésie et d’un essai sur la poésie québécoise. Ses poèmes lui ont mérité, en France, le prix Haut-Contat et des prix internationaux à Vaison-la-Romaine et à la ville d’Arles.



Originaire du Guatemala, Hector Ruiz, est titulaire d’une maîtrise en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal. Il enseigne la littérature au niveau collégial et reçoit, en 2011, le Prix d’innovation en enseignement de la Poésie (Festival International de la Poésie).

Son premier recueil, Qui s’installe ?, publié aux Éditions du Noroît, a été finaliste au Prix des lecteurs du 10e Marché de la Poésie et au Prix de la Fondation L.-A. finances pour la poésie en France. En 2011, Hector Ruiz publie son second recueil : Gestes Domestiques.

Ses poèmes ont été traduits en anglais dans  New American Writing  et dans Actionyes.org, ainsi qu’en espagnol dans  Fornix . Il a participé à plusieurs lectures et événements littéraires dont ceux des Poètes de l’Amérique française en 2012.




Né en 1943 à Cuba, il vit au Canada depuis 1988 et a été naturalisé canadien en 1992. Il détient un certificat en littérature chinoise de l’Université de Shanghai (2008), un certificat en création littéraire de l’UQÀM (2000) et un B.A. en sciences et lettres (Cuba, 1974). Il a publié des recueils de poésie Les sept chemins du vent, 2008, L’alphabet des étoiles (2000) et Rencontre, traduit de l’espagnol, (1995),

Sa poésie a été publié dans plusieurs revues et anthologies dont Estuaire, l’Anthologie du Noroît, Miradas de nostalgia, Le Sabord, etc.



Photo: Marie-Miehèle            Tremblay


Originaire de La Baie, au Saguenay, Emmanuel Simard détient un diplôme en art interdisciplinaire à l’Université du Québec à Chicoutimi. Il a écrit et réalisé une dizaine de courts métrages ayant participé à divers festivals.

Il a publié sa poésie dans les revues Estuaire,  Jet d’encre et dans divers Fanzine web et papier. Dans la dernière année, il a participé à plusieurs lectures publiques. En mai 2012, il a publié son premier recueil de poésie aux éditions Poètes de Brousse; L’œuvre des glaciers.




Michel A. Thérien est l’auteur de huit recueils de poésie. Depuis 1998, se succèdent des publications qui ont reçu, tour à tour, diverses reconnaissances.

Militant de la francophonie et de sa poésie, il a joué un rôle déterminant dans la création d’un axe poétique à la Biennale de la langue française à laquelle il a participé à Ottawa, en 2001, et à La Rochelle en 2003. Très présente en France où il collabore avec plusieurs écrivains et artistes, sa poésie lui a mérité en 2008, d’être le premier poète invité à une résidence d’écriture à la maison d’Arthur Rimbaud, dite Maison des ailleurs, à Charleville-Mézières.

Son dernier recueil, intitulé L’instant de la fuite suivi de Absinthe des mots fut en grande partie, écrit dans la maison d’Arthur Rimbaud.

Certains de ses livres ont été traduits en anglais et en espagnol. 




Alexandre Trudel est né à Repentigny en 1977. Il publie son premier recueil, À Travers l'œil d'un Glacier en 1999 et se mérite la mention d'excellence du prix Jacqueline-Déry-Mochon. Par la suite vient le recueil Kabbale Instrumentale en 2002, et puis Masque de Taureau en 2007 avec lequel il devient finaliste du prix Émile Nelligan.

Rajoutons à cette liste trois ouvrages: Des Robes de Baleines (2007), Résurrection (2010) et L'aube à Bras Ouverts publié en 2011.

Depuis 2004, Alexandre Trudel consacre son temps à l'écriture.